20 000 euros d'amende pour le motard aux 125 infractions

Un motard Le motard a été flashé 78 fois en l'espace de huit mois, entre juin 2017 et janvier 2018.[PASCAL GUYOT / AFP]

Un motard tarn-et-garonnais a écopé de 19 220 euros d'amende et d'un an de suspension de permis, après avoir commis 125 infractions routières constatées par des radars automatiques entre juin 2017 et janvier 2018.

La gendarmerie du Tarn-et-Garonne l'a surnommé le «motard amateur de radars» dans une publication sur Facebook. Et pour cause, le chauffard a été flashé 78 fois en l'espace de huit mois. Outre ces excès de vitesse allant de 20 à 50 km/h, il a également «rendu illisible sa plaque d’immatriculation à 35 reprises et franchi volontairement la ligne continue de nombreuses fois», ont expliqué les gendarmes. Ce qui fait donc un total de 125 infractions routières.

Et le motard n'hésitait pas à se montrer provocateur, raconte la gendarmerie : «Il faisait passer des petits messages à l'attention des forces de l'ordre en leur adressant des doigts d'honneur bien tendus lorsqu'il se faisait flasher.»

Il aura fallu quatre mois aux gendarmes, de janvier à mai 2018, pour mettre la main sur le chauffard récidiviste. «Celui-ci pensait probablement ne pas être identifié, la plaque d'immatriculation étant partiellement masquée lors de ses différents passages», indiquent les gendarmes.

Trahi par son téléphone portable

Les militaires se sont montrés persévérants et se sont servis des clichés pris par les radars pour reconstituer la plaque d'immatriculation de l'une des deux motos utilisées par l'homme. Identifié au mois de mai dernier grâce aux vêtements qu'il portait sur les photos, le propriétaire des deux véhicules a d'abord nié devant les gendarmes, assurant avoir prêté ses motos à plusieurs personnes.

Celui-ci a finalement été confondu grâce à la géolocalisation de son téléphone portable, qui bornait aux endroits où les infractions ont été constatées. Il a été jugé et condamné à la fin du mois d'octobre par le tribunal de police de Montauban (Tarn-et-Garonne).

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