Louis de Bourbon, héritier au trône de France, apporte son soutien aux gilets jaunes

Louis de Bourbon, duc d'Anjou, est le prétendant légitimiste au trône de France. [THIERRY ZOCCOLAN / AFP]

Un soutien royal. Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France, a tenu à apporter, samedi 8 décembre, son soutien au mouvement des gilets jaunes.

Et c'est sur le réseau social Facebook que le monarque, qui se fait aussi appeler Louis XX par ses partisans, a tenu à officialiser la nouvelle auprès des Français.

Celui qui possède le titre de duc d'Anjou, assure, dans son communiqué, qu'il soutient, avec les gilets jaunes, «le peuple de France qui se dresse pour défendre son mode de vie et sa dignité».

Une «compassion pour ceux qui souffrent»

Louis de Bourbon condamne certes «le recours à la violence de certains groupes extrêmes qui cherchent à exploiter ce mouvement profondément populaire pour déstabiliser l’État».

Mais, il tient, dans le même temps, «à exprimer [sa] solidarité et [sa] profonde compassion pour ceux qui souffrent, dénués de ressources, écrasés de charges, humiliés et privés d’Espérance [...].

Des Français qui, ajoute-t-il, «n’ont d’autre moyen d’expression que de se lever comme un seul homme pour manifester leur déception, leur angoisse et leur colère. Ces Français, c’est la majorité silencieuse qui se tait depuis des décennies et dont certains avaient oublié l’existence», dit-il encore.

Il est à remarquer que ce fervent catholique de 44 ans, père de trois enfants, a publié sa missive le samedi 8 décembre.

Si ce jour a signé l'acte IV de la mobilisation des gilets jaunes, il a coïncidé egalement, avec «l’Immaculée Conception», jour pendant lequel le royaliste a décidé de «confier la France à Notre Dame qui est la vraie Reine de France».

Louis de Bourbon est le fils d'Alphonse de Bourbon (décédé en 1983 et cousin germain du roi Juan Carlos d'Espagne) et de Carmen Martínez-Bordiú. Il possède également la nationalité espagnole.

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