Un homme victime de «20 000 appels malveillants» après une rupture sur Tinder

Débutée sur l'application de rencontres Tinder, la relation entre Guillaume et Mme B. s'est très mal terminée. Débutée sur l'application de rencontres Tinder, la relation entre Guillaume et Mme B. s'est très mal terminée.[JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]

Après avoir mis fin à une relation sur l'application de rencontres Tinder, un homme de 43 ans a été harcelé par son ex-petite amie. Il dit avoir reçu plus de «20 000 appels malveillants» de sa part, raconte Le Parisien.

Selon l'avocate de la prévenue, l'homme, nommé Guillaume, aurait mis fin à la liaison «de façon très violente», après deux mois de relation. S'en serait ensuivi «un cauchemar» selon Guillaume. Son ex-petite amie, Mme B., était convoquée, mercredi 9 janvier, devant le tribunal correctionnel de Paris pour violence, violence sur mineure de moins de 15 ans, harcèlement et appels téléphoniques malveillants.

D'après l'avocat de Guillaume, Mme B., une employée de banque, aurait passé «plus de 20 000 coups de fil» au domicile de son ex-petit ami ou dans l’un des six salons de coiffure qu’il dirige. Le chef d'entreprise a même dû en fermer deux, car ses employés se faisaient insulter au téléphone lorsqu'elles avaient le malheur de décrocher.

La prévenue ne reconnaît qu'une dizaine d'appels par jour

Et ce n'est pas tout selon le quadragénaire. La femme se serait introduite dans son immeuble pour y déverser des ordures et n'aurait pas hésité à frapper sa fille de 13 ans, en juillet 2018, après que cette dernière lui a ouvert la porte de chez eux. Un événement qui a forcé l'homme à déménager. Il raconte aussi au Parisien avoir lui aussi été agressé par son ex-petite amie, qui l’a mordu et frappé au visage.

Le procès a finalement été renvoyé au 6 mars, faute de temps pour juger cette affaire. En attendant, Mme B. a l'interdiction de paraître dans le XXe arrondissement de Paris et d’entrer en contact avec les proches ou les salons de coiffure de Guillaume. L’avocate de la prévenue demandera une relaxe partielle pour sa cliente. Cette dernière ne reconnaît en effet que les violences sur le plaignant et les appels téléphoniques malveillants, qu’elle n’estime qu’à une dizaine par jour.

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