Élections européennes, en direct : le RN devant En Marche

A quelques jours du scrutin, le RN fait la course en tête. [FREDERICK FLORIN / AFP]

En proie à la colère des gilets jaunes, Emmanuel Macron et son parti LREM seront-ils sanctionnés dans les urnes aux élections européennes ? En embuscade, Marine Le Pen (Rassemblement national) profitera-t-elle d'une éventuelle déconvenue de la majorité présidentielle ? Rumeurs, sondages, résultats... suivez en direct toute l’actualité des élections européennes.

18h28

À cinq jours des élections européennes, le Rassemblement national (23,5%) et La République en marche (23%) sont quasiment à égalité dans les intentions de vote, mais la dynamique est plutôt en faveur du RN, selon un sondage Elabe.

Si la liste RN gagne 1,5 point en une semaine, celle de LREM en perd 0,5. En troisième position, Les Républicains regagnent du terrain avec 12,5% (+1,5) d'intentions de vote, selon cette enquête pour BFMTV. La plupart des derniers sondages donnent le RN en tête avec une avance de 0,5 à 3 points sur LREM. Loin derrière, Europe Écologie Les Verts (8,5%, -1,5) et La France insoumise (8%, +0,5) ne parviennent pas à se départager à l'approche du scrutin.

17h41

François-Xavier Bellamy, tête de liste LR pour l'élection européenne, a jugé lors d'un déplacement à Grenoble consacré aux technologies de pointe, qu'Emmanuel Macron «vole le débat dont on a besoin» au sujet de l'Europe. «M. Macron a tout a fait le droit de s'impliquer dans la campagne européenne, mais il est en train de nous voler le débat dont on a besoin», a estimé M. Bellamy, interrogé sur l'interview du chef de l'Etat publiée mardi par la presse régionale.

11H50

Francis Lalanne, qui conduit la liste «Alliance jaune» pour les européennes, mise sur «l'union sacrée de gilets jaunes» pour ne pas avoir à choisir entre «le système et le système», c'est-à-dire Emmanuel Macron et Marine Le Pen, «deux manipulateurs qui veulent écraser le peuple». Plafonnant à environ 1% dans les sondages, qui sont «souvent manipulés» selon lui, le chanteur a appelé mardi les abstentionnistes à se mobiliser pour permettre aux «gilets jaunes» d'entrer dans "la citadelle" du pouvoir dimanche.

Lundi 20 mai

23h32

«On ne peut être que troublé. Il ne faut pas être naïf. Mais je ne confonds pas les Etats et certains individus, même si les groupes d'influence américains ou les oligarques russes affichent des proximités avec les gouvernements», ajoute le chef de l'Etat. 

23h31

Emmanuel Macron justifie son implication dans la campagne électorale :  «Si, en tant que chef de l'Etat, je laisse se disloquer l'Europe qui a construit la paix, qui a apporté de la prospérité, j'aurai une responsabilité devant l'Histoire. Le président français n'est pas un chef de parti mais il est normal qu'il s'implique dans des choix fondamentaux», justifie-t-il. 

23h30

Emmanuel Macron réclame la tenue d'une «Convention fondatrice européenne» après les élections européennes de dimanche, afin de «définir la stratégie de l'Europe pour les cinq années à venir». «Je veux une Convention fondatrice européenne après les élections. Que les chefs d'Etat et de gouvernement, avec le nouvel exécutif et les responsables du Parlement, avec les citoyens prennent le temps de définir la stratégie de l'Europe pour les cinq années à venir, y compris les changements de traités sur lesquels ils veulent aboutir», affirme le chef de l'Etat dans un entretien accordé à la presse régionale.

20h42

Edouard Philippe dénonce l'irruption de Steve Bannon, le sulfureux ex-conseiller de Donald Trump, dans la campagne des européennes en France, en appelant par ailleurs à la mobilisation des pro-UE lors du scrutin de dimanche.

Lors d'un meeting à Vesoul, le sixième auquel il participe depuis le début de la campagne, le Premier ministre a averti du fait que les louanges de M. Bannon sur Marine Le Pen et le Rassemblement national pouvaient correspondre à la recherche de «l'intérêt» des Etats-Unis de Donald Trump. «Qui aujourd'hui essaie de diviser l'Europe ou de l'affaiblir ? Justement, ceux qui ont un intérêt. A l'Est. Ou à l'Ouest», a mis en garde M. Philippe, en allusion à Moscou et Washington.

«Monsieur Bannon vient en Europe, en France pour dire combien au fond il y a un intérêt pour lui et pour le président Trump à ce qu'on change le périmètre européen ou les valeurs qui ont permis la construction de l'Europe», a-t-il fait valoir.

19h59

Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place publique pour les européennes, affirme sur Twitter avoir reçu le soutien du Premier ministre portugais Antonio Costa à la suite d'une rencontre avec lui à Paris. Les deux hommes se sont rencontrés à l'Hôtel de Ville au côté d'Anne Hidalgo.

19h20

Le Conseil d'Etat a débouté lundi La France insoumise (LFI) de sa demande d'augmenter de 10 minutes la durée totale de ses spots officiels allouée par le CSA pour la campagne des élections européennes.

15h00

Le Rassemblement national et La République en Marche sont au coude-à-coude, avec respectivement 23,5% et 23% d'intentions de vote aux élections européennes, mais la dynamique est plutôt favorable au RN, selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé lundi.

En troisième position, la liste Les Républicains est en léger recul à 13% (-0,5), selon cette enquête mensuelle pour le CEVIPOF (Sciences Po), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde. À moins d'une semaine du scrutin du 26 mai, Europe Écologie Les Verts (8,5%, =) et La France insoumise (7,5%, =) stagnent au dessous de la barre symbolique des 10% et ne parviennent pas à se départager.

La liste PS/Place publique perd 1 point à 5,5% et Générations en perd 1 également à 3%. En baisse également, Debout la France est à 4% (-1). La liste PCF est créditée de 3% (+1) et celle de l'UDI de 1,5% (-0,5). 

11H30

Dans la dernière ligne droite avant les élections européennes de dimanche, Emmanuel Macron donne lundi après-midi une interview aux quotidiens régionaux où il souhaite à nouveau défendre l'Europe et son projet européen, a indiqué l'Élysée. Des journalistes représentant les grands groupes de la presse quotidienne régionale viendront lundi après-midi pour réaliser ces interviews multiples qui devraient paraître dès lundi soir sur internet et mardi matin dans les versions papier. A six jours du scrutin qui s'annonce très serré entre la liste LREM et le RN, Emmanuel Macron s'implique encore davantage, après ses déclarations de la semaine dernière contre le Rassemblement national.

 

 

 

Vendredi 17 mai

22H05

Le président des Républicains Laurent Wauquiez a qualifié vendredi la liste En Marche de «majorité de gauche plurielle», plaidant lors d'un meeting à Bordeaux pour la «seule liste de droite et du centre» conduite par LR dans ces élections européennes.

21H15

«Haut les coeurs !» : à neuf jours du scrutin européen, le Premier ministre Édouard Philippe a battu le rappel des troupes, vendredi à Toulon, en appelant à combattre ceux qui veulent «casser le périmètre européen». Devant plusieurs centaines de sympathisants, l'ancien député LR a entendu dépasser les clivages passés, sans insulter l'avenir de futures alliances au Parlement européen : «Jusqu'alors, la question qu'on nous demandait de trancher, c'était de savoir si on voulait une Europe un peu plus social-démocrate ou un peu plus conservatrice ou libérale. Peut-être dans cette salle y en a-t-il certains qui ont apporté des réponses différentes dans le passé». «Mais, la question qu'on nous pose le 26 mai, ça n'est plus celle-là», a poursuivi le locataire de Matignon.

18H18

Le président Emmanuel Macron a de nouveau pilonné vendredi le bilan politique du Rassemblement national en Europe, estimant que «sur tout un tas de sujets, leur bilan est une catastrophe pour le pays et pour l'Europe».

Le RN, «ce sont les sortants. Qu'ont fait les sortants ? Ils ont voté contre tous les projets que la France a défendus en Europe y compris pour nous protéger», a affirmé le chef de l'Etat à Biarritz.

14h25

La France Insoumise et son chef de file Jean-Luc Mélenchon ont assigné le Rassemblement national en référé pour demander la suppression d'un visuel où figure un ancien militant de LFI qui soutient désormais le RN aux élections européennes, a-t-on appris vendredi le RN. «La comparution en référé aura lieu à 16H30 cet après-midi», a précisé à l'AFP le trésorier du parti d'extrême droite Wallerand de Saint Just.

LFI conteste «un visuel sur le ralliement du conseiller régional ex LFI Andréa Kotarac, à propos duquel il est mentionné qu'il est +membre de l'équipe+ de Jean-Luc Mélenchon», a ajouté M. de Saint Just.

LFI affirme qu'il s'agit d'une «fausse nouvelle» et demande la suppression du visuel. «Il n'était pas dans l'équipe, pas dans la direction opérationnelle, ni même assistant, même en extrapolant (en remontant à la campagne présidentielle, NDLR), c'est faux», a-t-on affirmé dans l'entourage de M. Mélenchon.

12h28

La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes Marlène Schiappa a estimé vendredi qu'un soutien de Ségolène Royal à la liste LREM aux européennes, qui pourrait être annoncé lundi selon plusieurs médias, «serait un ralliement très positif».

10h53

Sept têtes de liste pour les élections européennes et près de la moitié des candidats jugés en position éligible se sont engagés auprès de Transparency International à défendre l'Etat de droit et lutter contre la corruption, a annoncé vendredi l'association. Les têtes de liste Nathalie Loiseau (LREM), Manon Aubry (LFI), Yannick Jadot (EELV), Raphaël Glucksmann (PS-Place publique), Nicolas Dupont-Aignan (DLF) ont répondu favorablement au plaidoyer de TI, avec Ian Brossat (PCF) et Florie Marie (Parti pirate).

08h53

L'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, venu jeudi à Lyon soutenir Raphaël Glucksmann, a promis à la gauche d'autres «victoires» après celle de la tête de liste PS-Place publique pour les européennes, semblant faire un pas vers un retour en politique. «Ce soir à Lyon, dans cette belle salle rassemblée et fervente, je suis venu vous promettre des victoires, après celle que je souhaite à Raphaël et à toute sa liste dans huit jours, des victoires, et des rassemblements !», a déclaré M. Cazeneuve au cours d'un meeting à La Sucrière, où se pressaient plus de 800 personnes selon les organisateurs.

JEUDI 16 MAI

23H10

Le meeting du ministre de la Transition écologique François de Rugy à Gaillac dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, a été perturbé par une centaine de «gilets jaunes», a constaté un correspondant de l'AFP. Les manifestants ont entonné des chants hostiles au gouvernement et au président de la République, empêchant l'intervention du ministre sur le thème «l'Europe l'écologie». M. De Rugy était venu à la rencontre des militants LREM du Tarn à l'invitation de la députée Marie-Christine Verdier-Jouclas. Au bout d'une heure les «gilets Jaunes» ont finalement quitté la salle, laissant le ministre achever son allocution.

22H29

La France renforce sa souveraineté grâce à l'Europe au lieu de l'affaiblir comme l'affirment les souverainistes, a plaidé jeudi Edouard Philippe, venu à Angers faire campagne pour les Européennes pour la liste Renaissance de la majorité.

21H06

Voter Rassemblement national aux élections européennes, c'est «la certitude de faire tomber le gouvernement» et de constituer un «supergroupe» souverainiste au Parlement européen, a déclaré Marine Le Pen lors d'un meeting jeudi à Fessenheim (Haut-Rhin).

18H014

LCI diffusera lundi soir, en partenariat avec RTL et Le Figaro, un débat en deux parties entre 14 têtes de liste, soit deux échanges successifs entre sept candidats, moins d'une semaine avant les élections européennes.

Le premier débat, de 18h00 à 20H00 réunira Nathalie Arthaud (LO), François Asselineau (UPR), Ian Brossat (PCF), Benoît Hamon (Générations), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Francis Lalanne (Gilets jaunes) et Florian Philippot (Patriotes). De 20H00 à 20H45, Christophe Jakubyszyn présentera un «débrief» entouré des éditorialistes de la chaîne. Puis de 20H45 à 23H00 ce sont Manon Aubry (LFI), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Raphaël Glucksmann (PS/PP), Yannick Jadot (EELV) et Nathalie Loiseau (LREM) qui débattront.

17H45

Douze partis du camp nationaliste en Europe se réuniront samedi à Milan autour des deux leaders, français et italien, Marine Le Pen et Matteo Salvini, à une semaine des élections européennes, a-t-on appris jeudi auprès du RN.

17H08

La tête de liste souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a proposé jeudi un débat à «trois» à ses concurrents de droite, François-Xavier Bellamy (LR) et Jordan Bardella (RN), pour qu'ils se fassent «connaître» à leurs électeurs, parfois communs.

09H40

Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a appelé les sept millions d'électeurs de Jean-Luc Mélenchon de 2017 à «renouveler ce choix» en votant pour la liste de Manon Aubry alors que beaucoup sont tentés par l'abstention. «Je lance un appel à ces 7 millions de personnes qui avaient fait le choix de La France insoumise en 2017 et je leur dis: le 26 mai en votant pour Manon Aubry vous pouvez renouveler ce choix», a déclaré le député sur France 2. «Ce dont nous avons besoin, c'est de mobiliser parce qu'on nous annonce un tableau extrêmement sombre avec 40% de participation» à ces élections européennes, a-t-il reconnu.

MERCREDI 15 MAI

23H36

L'ancienne Garde des Sceaux Christiane Taubira a apporté mercredi à Rouen un vibrant soutien à la candidature de Raphaël Glucksmann aux européennes, fustigeant les «progressistes autoproclamés» et tentant de persuader les militants que «la gueule de bois c'est fini !».

23H22

Dans une interview donnée au Parisien, Laurent Wauquiez, chef du parti les Républicains, se pose en alternative «utile» à LREM et au RN pour les élections européennes. «Le vote utile pour la France, c’est notre liste de droite et du centre» a-t-il déclaré.

23H01

Alors que les élections européennes 2019 approchent à grands pas, la chancelière allemande Angela Merkel a reconnu lors d'une interview accordée au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung avoir des «confrontations» Emmanuel Macron. La chancelière a souligné des «différences de mentalité» entre elle et le président de la République et des «différences dans [leur] compréhension des rôles». Après ces déclarations, Emmanuel Macron a assuré ne croire «ni à la confrontation stérile ni à l'entente stérile» avec Angela Merkel mais à «la confrontation féconde" afin de «bâtir un compromis» au niveau européen.

21H05

Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France, Benoît Hamon de Génération.s et Jean-Christophe Lagarde de l’UDI ont tenu une conférence de presse commune ce mercredi 15 mai vers 10h30. Celle-ci a eu pour but de protester contre le débat organisé par L'Emission politique de France 2 le 22 mai pour les élections européennes. Les candidats ont estimé que le débat reléguait en effet plusieurs «petits» et «moyens» candidats en deuxième partie de soirée.

20H45

Andréa Kotarac, conseiller régional élu avec la France Insoumise, a annoncé qu'il quittait le parti et qu'il allait voter pour le Rassemblement National. Jean-Luc Mélenchon a vivement réagi, appelant à la démission du conseiller régional. «Kotarac est le nom d'une boule puante de fin de campagne» a-t-il déclaré, dénonçant un «coup monté». «Le soutien d'un tel traître à ses amis déshonore ceux qui compteraient en profiter» a-t-il ajouté sur Twitter.

Mardi 14 mai

22H51

Un élu régional LFI, ancien membre de l'équipe de campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, a annoncé mardi qu'il quittait LFI et allait voter pour la liste du Rassemblement national aux élections européennes pour «faire barrage» à Emmanuel Macron.

«Emmanuel Macron a catalysé la colère des Français (...) il y a répondu par l'arrogance, par l'insulte. Donc j'appelle à voter pour la seule liste souverainiste, qui met en avant l'indépendance de la France et qui est la mieux à même de faire barrage à Emmanuel Macron et de faire barrage à ce rouleau compresseur anti-social», la liste de Jordan Bardella, a déclaré à BFMTV Andréa Kotarac, conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes.

M. Kotarac a dit souhaiter «faire baisser le plus bas possible le score de LREM, au niveau du charisme de Nathalie Loiseau». Il a précisé avoir rencontré la présidente du parti d'extrême droite Marine Le Pen qui l'a «rassuré» sur les questions sociales. «Elle m'a appelé, elle m'a soutenu dans la tourmente».

«Je n'adhère pas au RN mais le contexte politique actuel nécessite un barrage à Emmanuel Macron. Si Emmanuel Macron est en tête il va accélérer ses réformes anti-sociales», a ajouté l'élu.

22H02

La tête de liste de la majorité Nathalie Loiseau a défendu mardi son «Pacte Simone Veil» pour l'égalité femmes-hommes, en étrillant au passage certaines «féministes» qui préférent les «copyrights» à la «contagion positive» de leurs idées.

«Le but ce n'est pas le copyright mais la contagion positive», a lancé Mme Loiseau en préambule d'une rencontre sur l'égalité femmes-hommes à Paris.

20H22

«Vous êtes libres», a lancé mardi le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez aux électeurs du centre-droit, qui ne sont «pas condamnés à voter malgré [eux] pour Emmanuel Macron» face à Marine Le Pen dans ces élections européennes.

«Je m'adresse à ces électeurs de la droite et du centre et je leur dis : dans cette élection, vous êtes libres. Exprimez-vous par rapport à vos convictions, à ce qu'est votre vision de la France et de l'Europe», a déclaré M. Wauquiez.

16H15

Le patron des députés LREM Gilles Le Gendre s'est dit mardi «pas absolument convaincu» de la nécessité de créer une commission d'enquête sur les liens entre le RN et Steve Bannon, ex-stratège de Donald Trump, plaidant pour ne pas «polluer» la campagne des élections européennes.

Plusieurs députés et sénateurs de différents bords, y compris LREM, ont réclamé une telle commission après la diffusion jeudi d'un reportage d'Envoyé spécial dans lequel on voit les dirigeants RN Louis Aliot et Jérôme Rivière proposer à Steve Bannon d'assister à des réunions entre Marine Le Pen, la présidente du parti, et des hauts fonctionnaires français. 

16H02

L'ancienne ministre socialiste Elisabeth Guigou a apporté mardi son soutien à la liste de la majorité en vue des élections européennes, saluant «l'engagement européen» d'Emmanuel Macron dans une tribune sur le site de L'Opinion.

Déplorant que «les europhiles paraissent souvent raser les murs», Mme Guigou a loué le «courage» de M. Macron «d'installer l'Europe au coeur de son projet», et mis en avant la «vision ambitieuse» du chef de l'Etat et ses «propositions concrètes destinées à sortir l'Union de son marasme».

14H34

Les députés Insoumis ont demandé mardi que soit décrété «l'état d'urgence climatique et écologique» en France, comme l'ont voté récemment les Parlements du Royaume-Uni et d'Irlande.

Mené par Jean-Luc Mélenchon, le groupe LFI a déposé une proposition de résolution en ce sens, à 12 jours des élections européennes, estimant que «la France manque actuellement la quasi-totalité de ses objectifs en matière de biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique».

13H04

Plusieurs têtes des listes aux élections européennes ont dénoncé mardi leur relégation «scandaleuse» en deuxième partie de soirée lors du double débat organisé par France 2 le 22 mai, y voyant une «manipulation» politique, ce que récuse France Télévisions. La tête de liste PCF Ian Brossat a annoncé dans un communiqué mardi saisir le CSA et «suspendre» sa participation au débat de France 2, qui selon lui «veut faire l'élection à la place des électeurs». 

09h02

Nathalie Loiseau était l'invitée de Jean-Pierre Elkabbach, ce mardi 14 mai, dans La Matinale. La tête de liste LREM, qui a rendu hommage aux héros Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello et à tous les héros qui servent la France, a tenu à rappeler le manque d'engagement militaire de l'Europe à l'étranger. 

Selon elle, la France ne doit pas toujours être le «gendarme de l'Europe, notamment en Afrique». 

«Nous sommes aujourd'hui face à des menaces communes (...) que l'on doit traiter en commun», a-t-elle affirmé en évoquant la menace djihadiste et terroriste. 

Elle a également réagi à la montée de l'extrême droite dans plusieurs pays de l'Union européenne indiquant qu'«(elle ne jouait) pas sur la peur» mais qu'«(elle avait) peur». 

Lundi 13 mai 

12H50

Benoît Hamon, tête de liste Génération.s, a déploré lundi qu'«on ne parle pas d'Europe» dans cette élection européenne «volée par Emmanuel Macron» qui l'a «nationalisée». «On ne parle pas en fait d'Europe à l'occasion de ces élections européennes», a regretté l'ancien candidat socialiste à la présidentielle de 2017 sur Europe 1. «L'élection européenne nous est volée par Emmanuel Macron qui décide d'un match Front national contre La République en marche», a-t-il accusé, en dénonçant «la manière dont le président de la République aujourd'hui a engagé ses forces dans la bataille en nationalisant ce scrutin».

11h34

François-Xavier Bellamy, tête de liste LR pour les européennes, a dit lundi avoir «beaucoup de compassion» pour Edouard Philippe qui «défend» une liste LREM dont le programme «renvoie à la gauche traditionnelle». «J'ai beaucoup de compassion envers Edouard Philippe car il est aujourd'hui à la tête d'un gouvernement et il défend une liste dont la politique ne correspond pas du tout à ce qu'il avait porté le reste de sa vie politique», a déclaré M. Bellamy sur France Culture.

11h31

Marine Le Pen a affirmé lundi avoir proposé la troisième place de sa liste aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour, infirmant une information de L'Express selon laquelle la présidente du Rassemblement national lui aurait proposé la tête de liste. «Non je n’ai pas proposé à Éric d’être tête de liste mais 3e. Il pourra vous le confirmer», a tweeté la cheffe du RN.

SAMEDI 11 MAI

8h33

A Strasbourg, le groupe «Gilets Jaunes Alsace» a appelé à se rassembler devant le Palais des Congrès, où la tête de liste LREM pour les européennes, Nathalie Loiseau, tient un meeting dans l'après-midi avec le Premier ministre Édouard Philippe.

Vendredi 10 mai

11h48

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains) a réaffirmé son soutien à la liste de la majorité pour les élections européennes pour ne pas «affaiblir» Emmanuel Macron en Europe, ce qui «ne veut pas dire qu'on soutient» le président en France. «Aujourd'hui, on a un homme qui défend les intérêts de la France, par fonction, qui est le président de la République. Quel est notre intérêt d'affaiblir celui qui défend nos intérêts», a-t-il déclaré.

10h34

Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a dénoncé vendredi sur RTL «le programme de tartuffes de LREM» aux élections européennes et les «contradictions» de ce programme avec la politique d'Emmanuel Macron au plan national. «Entre ce que propose Nathalie Loiseau (tête de liste LREM) à l'échelle européenne, ce que fait Emmanuel Macron à l'échelle nationale, il y a quand même quelques contradictions!», s'est exclamé le député du Nord.

09h49

L'essayiste Hervé Juvin, candidat éligible sur la liste du Rassemblement national (RN) aux élections européennes, a «déploré» un «match à deux» entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron dans ce scrutin qui «prive les Français de débat de fond». 

Jeudi 9 mai

18h45

Une 34e liste a été validée par le ministère de l'Intérieur après avis du Conseil d'Etat, malgré son retard sur la date de dépôt des candidatures, le 3 mai, a révélé ce jeudi franceinfo.

L'«Union pour une Europe au service des peuples» est issue de l'Union des démocrates musulmans français. Ce parti créé en 2012 a pour objectif de «donner une voix à une partie de la population qui ne se retrouve pas dans les partis traditionnels».

11h15

Le Parti Pirate, formation qui défend les libertés fondamentales et le partage des savoirs, arrive en tête des sondages en République Tchèque, avec 21% des intentions de vote, ce qui représenterait une progression spectaculaire par rapport aux élections 2014, lorsque le Parti Pirate avait obtenu 5% des suffrages dans le pays.

En France, le Parti Pirate, dont la liste est emmenée par Florie Marie, est crédité de 0,5% des intentions de vote, selon un récent sondage Elabe.

Jeudi 9 mai

23h16

Fin du débat.

23h11

Les 6 candidats concluent tour à tour cette émission.

23h05

22h41

Emmanuel Macron a rendu une visite surprise aux colistiers de la majorité présidentielle aux élections européennes, à la peine dans les sondages, pour sonner la «mobilisation» et «leur apporter son soutien», a indiqué à l'AFP l'entourage du chef de l'Etat.

Emmanuel Macron a rejoint les 30 colistiers dont la tête de liste de La République en Marche, Nathalie Loiseau, et son N.2 Pascal Canfin, le ministre de la Culture Franck Riester, ou encore les chefs du Modem François Bayrou et du Mouvement radical Laurent Henart au restaurant «Monsieur Bleu» du palais de Tokyo, qui donne sur la Tour Eiffel.

22H24

22h15

Fabien Roussel (PCF) s'exprime sur l'identité européenne.

21h59

Guillaume Balas défend son idée de VIe République.

21h54

Prochain thème : «Démocratie de proximité». François Asselineau (UPR) regrette qu'Emmanuel Macron ait écarté le RIC au profit du référendum d'initiative partagée.

21h47

21h33

21h29

21h23

Les 6 candidats débattent à présent de la transition écologique.

21H20

21H19

20H57

Place désormais au premier thème : «quel pouvoir d'achat dans l'urgence écologique ?». Jean-Christophe Lagarde (UDI) et François Asselineau (UPR) proposent que l'Etat viennent en aide aux petits salaires.  

20H51

20H47

Le débat vient de commencer. Les candidats sont d'abord invités à se prononcer sur les deux premières années du quinquennat d'Emmanuel Macron. Florian Philippot et Fabien Roussel sont les premiers à se prononcer.

20h34

19h43

Un nouveau débat est organisé ce mardi sur CNEWS et Europe 1, dès 20h45. Seront présents Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière), François Asselineau (UPR), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Florian Philippot (Les Patriotes) et Fabien Roussel (PCF), ainsi que Guillaume Balas pour le mouvement Génération.s de Benoît Hamon

19h18

Voici les intentions de vote selon un dernier sondage pour CNews, Sud Radio et Paris Match. Le Rassemblement National et LREM-Modem sont toujours au coude à coude en tête.

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16h18

Les élections européennes se tiendront «quoi qu'il arrive» a annoncé ce mardi le gouvernement britannique.

12h02

L'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve soutient la liste conduite par Raphaël Glucksmann et participera à un meeting avec lui à Lyon le 16 mai, annonce-t-il dans un tweet. «J'apporte mon soutien à la liste Envie d'Europe, soutenue par le Parti socialiste. C'est pourquoi je serai à Lyon le 16 mai prochain, avec Raphaël Glucksmann, pour défendre une Europe écologique et sociale», écrit Bernard Cazeneuve.

11h20

Selon un nouveau sondage Ifop pour CNews, Sud Radio et Paris Match, le Rassemblement national est en tête des intentions de vote (22,5%) devant LREM (21,5%). Suivent ensuite Les Républicains (14,5%), la France Insoumise (9%), EELV (8%), PS-Place publique (5,5%), Debout la France (5%) puis le PCF (3%). Toutes les autres listes sont en-dessous des 3%. 

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Selon ce même sondage, la participation s'élèverait à 42%, contre 44% lors des européennes de 2014. 

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Lundi 6 mai

12h12

Le chef de file de la liste PS-Place publique, Raphaël Glucksmann, a présenté son programme pour les européennes, qui se veut la «rencontre du social et de l'écologie». La transformation écologique, «qui n'est pas négociable», ne «pourra se faire que si elle est aussi un projet de justice sociale», a-t-il dit devant la presse, au QG de campagne de la liste «Envie d'Europe écologique et sociale», dans le XIIe arrondissement de Paris. 

Mesure particulièrement emblématique parmi les 120 du programme, la mise en place d'un «grand plan européen de rénovation thermique des logements», qui permet de «joindre les deux grandes causes, la lutte contre le dérèglement climatique et pour le pouvoir d'achat», a-t-il souligné. «L'idée de réconcilier la fin du monde et la fin du mois, c'est le coeur de ce que va être la gauche au XXIe siècle», a dit l'essayiste de 39 ans, reprenant à son compte le slogan des manifestants pour le climat («Fin du monde, fin du mois, même combat»), comme le font aussi EELV, Générations ou La France insoumise.

«Notre liste, c'est l'embryon de ce qui va reconstituer la gauche dans les années qui viennent», a souligné M. Glucksmann, aux côtés de l'eurodéputée sortante PS Sylvie Guillaume (n°2 sur la liste), du fondateur de Nouvelle Donne Pierre Larrouturou (n°5), de la militante écologiste Claire Nouvian (n°78), et du président du PRG Guillaume Lacroix, dont le parti soutient la liste et aura une candidate en dixième position.

11h40

Le député de Paris et ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a renvoyé «toutes les oppositions» à leur «programme commun» pour les élections européennes, «battre le président de la République», ce qui «n'est pas le sujet» du scrutin.

Dimanche 5 mai

20h00

La liste de La République en marche recule, à 21,5% des intentions de vote, à l'approche des prochaines élections européennes et laisse le Rassemblement national en tête, à 22%, selon un sondage Ipsos publié dimanche.

Comme dans deux autres enquêtes diffusées ces derniers jours, le RN se situe devant LREM, dans un contexte de faible participation et de volatilité du vote, à trois semaines du scrutin. Une enquête Harris interactive a toutefois donné vendredi LREM devant avec 23,5% contre 20% pour le RN.

Par rapport à la vague précédente du 18-22 avril, la liste de la majorité perd donc 1,5 point dans cette étude menée les 2 et 3 mai par Ipsos Sopra Steria pour Radio France et France Télévisions.

Le RN reste, lui, stable à 22%, tout comme Les Républicains (13,5 %) et Europe Ecologie- Les Verts (8,5 %). La liste de La France insoumise progresse d'un point (8%) et celle du Parti socialiste - Place Publique perd un point (5,5%).

La participation serait, elle, en baisse, entre 38 et 42%, contre une fourchette de 40 à 44% lors de la précédente vague.

Les sympathisants de La République en marche sont pour l'heure les plus mobilisés (50% ont l'intention d'aller voter) devant ceux de la France insoumise (46%) et du Rassemblement national (45%). Cette donnée a été identifiée par les partis comme une clé importante du résultat du scrutin du 26 mai.

Mais seulement 55% des personnes sondées ont figé leur choix: 45% peuvent encore changer d'avis, selon cette étude. Les plus déterminés sont ceux ayant l'intention de voter RN et LREM: respectivement 75% et 73% sont sûrs de leur décision. 

Samedi 4 mai

12h47

Un nombre record de 33 listes ont été déposées pour les élections européennes qui se dérouleront le 26 mai et publiées samedi au Journal Officiel. Voici les listes et leur numéro un :

Lutte Ouvrière (LO) - Nathalie Arthaud

Parti communiste (PCF) - Ian Brossat

La France Insoumise (LFI) - Manon Aubry

Générations (DVG) - Benoît Hamon

Place publique/PS/Nouvelle donne (PS/PP/ND) - Raphaël Glucksmann

Europe Ecologie Les Verts (EELV)- Yannick Jadot

La République en Marche/MoDem (LREM/MoDem) - Nathalie Loiseau

Les Européens - UDI (UDI) - Jean-Christophe Lagarde

Les Républicains (LR) - François-Xavier Bellamy

Debout la France (DLF) - Nicolas Dupont-Aignan

Rassemblement national (RN) - Jordan Bardella

Les Patriotes (DVD) - Florian Philippot

Union Populaire Républicaine (DIV) - François Asselineau

Evolution citoyenne (DIV) - Christophe Chalençon

«Alliance jaune» (DIV) - Francis Lalanne

Mouvement pour l'initiative citoyenne (DIV) - Gilles Helgen

Urgence Ecologie (ECOL) - Dominique Bourg

Une France royale au coeur de l'Europe (DIV) - Robert De Prevoisin

La ligne claire (DIV) - Renaud Camus

Parti pirate (DIV) - Florie Marie

Démocratie représentative (DIV) - Hamada Traoré

Parti des citoyens européens (DIV) - Audric Alexandre

Liste de la reconquête (DIV) - Vincent Vauclin

Parti fédéraliste européen (DIV) - Yves Gernigon

Allons enfants (DIV) - Sophie Caillaud

Décroissance 2019 (DIV) - Thérèse Delfel

A voix égales (DIV) - Nathalie Tomasini

Neutre et actif (DIV) - Cathy Corbet

Parti révolutionnaire communiste (DIV) - Antonio Sanchez

Espéranto - Pierre Dieumegard (DIV)

Parti animaliste (DIV) - Hélène Thouy

Les oubliés de l'Europe (DIV) - Olivier Bidou

Union démocratique pour la liberté, égalité, fraternité (UDLEF) -Christian Luc Person

VENDREDI 3 MAI

12H03

Florian Philippot, candidat pro-Frexit aux élections européennes, a affirmé vendredi que le nouveau programme du Rassemblement national (ex-Front national), était «un coup de poignard dans le dos des travailleurs français». «Je ne jetterai jamais l'éponge», a affirmé sur Europe 1 le président-fondateur du parti Les Patriotes, crédité de 2% dans les sondages. «Je suis un gaulliste social convaincu. Je me bats depuis très longtemps pour la sortie de la France de l'Union européenne. Les Français en ont marre qu'on leur dise qu'on va tout changer mais en restant dans l'UE. Ca, c'est un mensonge».

Jeudi 2 mai

16h14

Selon un sondage diffusé jeudi, La République en Marche (21%) et le Rassemblement national (24%) sont en tête des intentions de vote aux élections européennes, avec une intention de vote en baisse. 

D'après cette enquête OpinionWay/Tilder, la liste des Républicains est créditée de 14% d'intentions de vote devant celles d'EELV et La France Insoumise (8%)

16h05

En vue des élections européennes, Christophe Chalençon, figure du mouvement des gilets jaunes, a déposé jeudi matin sa liste «Évolution citoyenne» au ministère de l'Intérieur, rapporte l'AFP. 

Cette liste est la deuxième issue du mouvement des gilets jaunes après «Alliance jaune», déposée mardi et emmenée par Francis Lalanne. 

11H22

La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, «soutien fidèle» de Raphaël Glucksmann, a remercié jeudi la tête de liste PS-Place publique pour les élections européennes, qui permet d'entrevoir un «nouveau chemin» pour la «reconstruction» d'une gauche sociale-démocrate et écologiste.

«Je veux remercier Raphaël Glucksmann et tous ses amis de Place publique d'avoir fait ce geste vers le PS», en faisant liste commune, a salué Mme Hidalgo sur France Inter, en saluant «une personne qu('elle) aime beaucoup, authentique, sincère».

«Ce qu'a fait Raphaël Glucksmann permet d'entrevoir un nouveau chemin qu'il faut saisir, il faut vraiment saisir cette opportunité, en tous les cas, je le fais», a-t-elle plaidé.

09H36

Laurence Sailliet, porte-parole des Républicains, a affirmé jeudi qu'elle n'avait «aucun doute» sur le soutien de Nicolas Sarkozy à la liste de son parti pour les élections européennes. «Je n'ai pas de doute que Nicolas Sarkozy est tout à fait en accord avec ce que nous proposons sur l'Europe» et «je n'ai pas de doute sur le fait qu'il nous soutienne», a affirmé Mme Sailliet sur Public Sénat. 

Mercredi 1er mai

17h15

Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, s'est livrée à une violente charge contre l'Union européenne, selon elle «impériale, hégémonique et totalitaire», mercredi, à Metz, lors d'un «banquet patriotique» du 1er-Mai à l'approche des européennes.

«Stop. Le récit européiste est épuisé. La fin du conte», a considéré la présidente du Rassemblement national, en dénonçant «un Tchernobyl économique et social, démographique et identitaire».

«Les 'pères fondateurs' autoproclamés, qui n'étaient finalement que les agents d'intérêts politiques financiers étrangers à la France, et même étrangers à l'Europe, en décidant de rayer les nations de la carte de l'Europe - les Monnet, les Schuman - n'ont en réalité fait que reprendre le rêve d'une Europe impériale , par nature hégémonique et totalitaire - rêve que d'autres avaient fait avant eux», a-t-elle poursuivi.

«Sans le dire, malgré la reconnaissance déjà ancienne du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, nous revivons en 2019 la lutte immémoriale des empires contre la nation», a encore estimé la candidate malheureuse à la présidentielle de 2017.

10H21

Le chanteur Francis Lalanne a annoncé mardi prendre la tête d'une liste nommée «Alliance jaune» réunissant des «gilets jaunes», pour les élections européennes du 26 mai.

Mardi 30 avril

12H23

La liste pour les élections européennes du mouvement «Jaunes et citoyens» conduit par Jean-François Barnaba a rejoint celle de Florian Philippot, partisan d'une sortie de la France de l'UE, ont annoncé mardi les deux formations. «Nos deux mouvements ont décidé d'unir leurs forces en faisant liste commune pour ces élections européennes», précisent dans un communiqué commun Florian Philippot, ancien bras droit de Marine Le Pen et fondateur-président des Patriotes, et Jean-François Barnaba, figure des «gilets jaunes» de l'Indre, qui avait constitué une liste pour les européennes avant de renoncer à la déposer pour des raisons financières. Les partis politiques ont jusqu'au 3 mai pour déposer leur liste en vue du scrutin du 26 mai. M. Philippot doit déposer la sienne ce mardi après-midi.

09h45

Olivier Faure, Premier secrétaire du PS, a répondu mardi sur CNEWS à l'appel de Jean-Luc Mélenchon qui avait proposé de créer une «fédération populaire». Il a ainsi posé deux conditions : «l'Europe et l'abandon du populisme».

«C'est une nouvelle que j'ai accueillie avec plutôt bienveillance, c'est la première fois que Jean-Luc Mélenchon considère qu'il n'est pas celui qui va remplacer l'ensemble des forces progressistes et forces de gauche dans ce pays, donc c'est une évolution positive», a déclaré Olivier Faure. «Mais il y a pour moi deux conditions qui sont très nettes (...) Je suis un Européen convaincu et je considère que (...) les grands défis, ceux du climat, ceux de la sécurité, ceux de l'emploi, tout ça ne peut être relevé que dans le cadre européen».

«Et le 2e sujet, c'est que je ne serai jamais un populiste (...) parce que c'est tourner le dos à notre propre histoire, l'histoire de France, l'histoire de la Révolution française», a-t-il expliqué. "Cette histoire à laquelle je me rattache, elle n'est pas l'opposition entre la base et le sommet (...), elle est l'alliance de ce qu'il y a de meilleur chez les uns et chez les autres et la démagogie (...), je crois que c'est ce qu'il y a de pire en politique"

LUNDI 29 AVRIL 

18h13

Nathalie Loiseau, à la tête de la liste portée par LREM pour les européennes, a présenté lundi une charte signée par l'ensemble de ses co-listiers, qui prévoit notamment l'interdiction de se présenter à une autre élection législative pendant le mandat européen en cas d'élection.

Mme Loiseau a présenté le document alors qu'elle se rendait au ministère de l'Intérieur, lundi après-midi, pour déposer l'ensemble des candidatures de sa liste, accompagnée du numéro 2, Pascal Canfin, de la numéro 3, Marie-Pierre Vedrenne, et du numéro 6, Stéphane Séjourné.

Les candidats s'engagent notamment à siéger dans le même groupe parlementaire, n'«exercer aucune activité donnant lieu à rémunération qui soit incompatible avec l'intérêt général», ou «ne candidater à aucune autre élection législative nationale d'ici la fin de la législature» du Parlement européen.

«Cela nous permet de nous adresser aux Français avec un souci d'exemplarité», a commenté Mme Loiseau, qui a par ailleurs estimé que «la bataille (n'était) pas gagnée», alors que les récentes études d'opinion donnent toujours sa liste au coude-à-coude avec celle du Rassemblement national, cette dernière étant donnée en tête par certains sondeurs.

12H23

Nathalie Loiseau, à la tête d'une liste portée par LREM aux élections européennes, a dénoncé les attaques du PS contre sa supposée «relativisation de l'homophobie» dans une BD sur l'Europe, assurant «ne pas l'avoir attendu pour lutter contre» cette dernière. «Je ne vous ai pas attendu pour lutter contre l'homophobie, soutenir le mariage pour tous comme la PMA pour toutes et contester les choix polonais», a écrit dimanche soir sur Twitter l'ancienne ministre des affaires européennes, en réponse à un tweet de Boris Vallaud, le porte-parole du PS. «Ces attaques ne vous grandissent pas», a-t-elle ajouté. La tête de liste de la majorité s'est déjà retouvée au coeur d'une polémique la semaine dernière après avoir été rattrapée par sa présence passée sur une liste étudiante d'extrême droite lorsqu'elle était à Sciences-Po.

09H42

Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, a affirmé qu'il voterait pour la liste LR aux élections européennes, malgré certaines réserves à l'égard de la tête de liste François-Xavier Bellamy.

Dimanche 28 avril

20h16

La liste Renaissance portée par La République en marche arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes avec 23,5%, devant celle du Rassemblement national (21%), selon un sondage Harris Interactive et Agence Epoka diffusé dimanche.

Les deux favoris recueillent les mêmes scores d'intentions de vote que ceux d'une précédente étude du même institut, pour LCI, RTL et Le Figaro, parue le 21 avril.

La liste des Républicains, emmenée par François-Xavier Bellamy gagne en revanche un point pour s'établir à 14,5%.

Les listes de La France insoumise et Europe écologie-Les Verts sont toujours au coude-à-coude, la première à 9% (-0,5), la seconde à 8,5 (-1), un écart suffisamment faible pour échapper à la marge d'erreur.

Suivent la liste Place publique, soutenue par le PS, à 5% (-1,5), celle de Debout la France conduite par Nicolas Dupont-Aignan (4%, stable), Générations de Benoît Hamon (3,5%, +0,5), PCF de Ian Brossat (2,5%, stable), et UDI de Jean-Christophe Lagarde (2%, +0,5).

Nathalie Arthaud (LO), François Asselineau (UPR), et Florian Philippot (Les Patriotes) recueillent chacun 1% d'intentions de vote, alors qu'une hypothétique liste Gilets jaunes est donnée à 2%.

Sans cette dernière, LR, LFI, Place publique et LO recueillent 0,5 point de plus, alors que la liste PCF perd 0,5 point.

Vendredi 26 mars

22H57

Laurent Wauquiez, le patron des Républicains, s'est félicité vendredi à Strasbourg des bons sondages de la liste LR pour les Européennes, en considérant que «les Français refusent d'être condamnés à la réédition de 2017». «Pourquoi pensez-vous que les choses bougent pour nous? Qu'en deux mois, nous avons gagné 7 points? Parce que les Français veulent le choix, ils refusent d'être condamnés à la réédition de 2017, entre le chaos de Marine Le Pen et la déception d'Emmanuel Macron», a lancé le président de LR lors d'un meeting devant quelque 500 partisans.

20H59

Une députée LREM de Marseille a fait faux bond vendredi au meeting de la liste portée par la majorité présidentielle, protestant contre la présence d'une élue municipale chargée du logement, dans une ville marquée par l'effondrement mortel d'immeubles il y a six mois rue d'Aubagne. 

«J'ai décidé de ne pas me rendre à la réunion publique de la liste #Renaissance eu égard à la présence d'Arlette Fructus», élue municipale et métropolitaine, ancienne UDI passée chez les radicaux, a écrit sur Twitter la députée Alexandra Louis. Mme Fructus soutient la majorité à Marseille et à la métropole, dirigées par la droite (LR).

19H22

L'extrême droite allemande a soulevé une polémique avec une affiche de campagne pour les élections européennes qui utilise un tableau du XIXe siècle intitulé «Le marché aux esclaves», au grand dam du musée américain qui en est propriétaire.

15H49

Dans un scrutin des européennes historiquement marqué par l'abstention, les partis s'efforcent d'abord de mobiliser leur socle électoral avant d'aller pêcher des voix chez les concurrents, multipliant les petits événements de proximité en attendant le sprint final.

Jeudi 25 mars

14h24

La République en marche et le Rassemblement national sont toujours en tête pour les élections européennes, avec respectivement 23% et 22,5% d'intentions de vote, selon un sondage Ipsos, publié dans Le Monde.

LREM perd un demi-point par rapport à la précédente vague de cette enquête, en mars, et le RN en gagne un demi. Les Républicains arrivent en 3e position, loin derrière, à 13,5%, mais bénéficient de la progression la plus notable de cette vague (+1,5 point). Suivent les listes d'Europe Ecologie Les Verts (8,5%, en hausse de 0,5 point) et La France Insoumise (7,5%, -0,5 point). La liste soutenue par le Parti Socialiste et Place publique totalise 6,5% des intentions de vote et celle de Debout la France, 5% (scores stables). Enfin, vient Génération.s, avec 4% (stable aussi).

Les scores des listes LREM et RN sont renforcés par le niveau élevé de détermination de leurs électorats, sûrs de leur choix à respectivement 73% (+1 point) pour la REM et 81% pour le RN (+4 points). Les électeurs des autres listes sont moins sûrs de leur choix: 60% des électeurs LR sont sûrs de leur choix. Seulement 57% des électeurs de LFI considèrent que leur choix est arrêté (en baisse de 5 points), de même que 43% des électeurs de Debout la France (-4), 41% de ceux du PS-Place Publique (+3), 40% de ceux de la liste EELV (+3) et 32% des électeurs de la liste Génération.s.

Mardi 23 avril

23h02

Laurent Wauquiez s'est lancé dans un plaidoyer pour «l'Europe de la civilisation» et de «l'identité» lors d'une réunion publique mardi à Caen, au cours de laquelle Les Républicains, avec Gérard Larcher, et les Centristes d'Hervé Morin ont mis en scène leur «rassemblement». «Quand on vous demande : quelle Europe voulez-vous ? Répondez que l'Europe que nous voulons, c'est celle de l'identité. (...) L'Europe que nous voulons c'est celle de la civilisation», a lancé M. Wauquiez devant environ 500 personnes.

20h32

La tête de liste EELV pour les européennes Yannick Jadot a réaffirmé mardi son opposition au projet de tunnel ferroviaire Lyon-Turin, dénonçant le soutien des socialistes à ce projet et plus généralement leur «double discours» sur l'écologie.

«Ce projet doit s'arrêter (...) On ne peut pas aujourd'hui, pour répondre aux 67.000 morts prématurés en France liés à la pollution de l'air, dépenser 26 milliards d'euros pour un résultat potentiel dans 15 ou 20 ans. Ce que demandent même les routiers, ce que demandent les associations, et ce que nous demandons, c'est l'utilisation pleine et entière d'une ligne qui existe, qui est parfaitement en état et qui créerait de l'emploi à l'échelle locale», a-t-il affirmé à l'occasion d'un déplacement dans les Alpes sur ce thème.

20h21

Le Rassemblement national (RN) a bouclé son «emprunt patriotique» en vue des élections européennes, qui lui a permis de lever 4 millions d'euros, a annoncé mardi le parti de Marine Le Pen. Lancé il y a deux semaines, cet emprunt proposait un intérêt de 5% avec un minimum de 1.000 euros, pour faire face au refus des banques de prêter de l'argent à la formation d'extrême-droite, deuxième dans les intentions de vote derrière La République en marche.

17H50

A un mois des élections européennes, la tête de liste LREM Nathalie Loiseau, qui fait campagne sur la lutte contre le populisme, a tenté mardi d'éteindre l'incendie provoqué par la révélation de sa présence sur une liste d'extrême droite à Sciences Po en 1984.

L'étincelle est partie d'un article de Mediapart mis en ligne lundi, selon lequel Mme Loiseau apparaissait cette année-là pour des élections dans la grande école parisienne sur la liste «commission paritaire» de l'Union des étudiants de droite (UED), syndicat né sur les cendres du GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d'extrême droite aujourd'hui dissout). Elle portait alors encore son nom de jeune fille (Nathalie Ducoulombier). La révélation a fait les choux gras de l'opposition, à un mois du scrutin européen.

Lundi 22 avril

A travers son incapacité à se rassembler pour les élections européennes, la gauche montre « une mentalité de videur de boîte de nuit », a déploré dimanche la tête de liste Place Publique/PS Raphaël Glucksmann en appelant une nouvelle fois à l’union. 

En effet, la gauche avance en ordre dispersé avec trois listes aux programmes très proches : celle menée par Raphaël Glucksmann, celle des écologistes d’EELV et celle de Générations cornaquée par Benoît Hamon. 

Dimanche 21 avril

15h24

L'avocat Jean Veil, fils de Simone Veil, a annoncé qu'il se présente aux élections européennes sur la liste La République en marche (LREM). «C'est moi qui ai proposé mon concours, en apportant mes réflexions personnelles et le nom de mes parents, dont je mesure le poids symbolique», a-t-il déclaré au JDD.

Il n'est pas en position éligible sur la liste des européennes.

10h33

Le député du Gard Gilbert Collard a annoncé qu'il intégrait la liste du Rassemblement national pour les élections européennes. Il sera en position éligible sur cette liste.

S'il est élu, il cédera sa place à l'Assemblée nationale à son actuel suppléant, Nicolas Meizonnet.

Mercredi17 avril

20h01

La République en Marche (22%) et le Rassemblement national (21,5%) restent en tête des intentions de vote pour les élections européennes à un peu plus d'un mois du scrutin, selon un sondage Ifop-Fiducial. L'écart entre les deux s'est très légèrement resserré sur une semaine en faveur du RN, qui reste stable, alors que LREM perd un demi-point, dans une campagne marquée par une sorte de trêve à la suite de l'incendie de Notre-Dame de Paris.

En troisième position, la liste Les Républicains, stable à 13,5%, peine à se rapprocher du duo de tête, selon cette enquête pour Paris Match, CNews et Sud Radio.

La liste Europe Ecologie Les Verts gagne pour sa part 2 points en une semaine dans l'enquête de l'Ifop, avec 9% d'intentions de vote, quand celle de La France insoumise en perd 1,5 à 7%. La liste Place publique/PS/ND est créditée de 6.5% (+1), devant celle de Debout la France (5%, +0,5), une éventuelle liste Gilets jaunes (3%, =) et celle de Générations (3%, =). Le PCF est à 2,5% (-0,5%), l'UDI et les Patriotes sont à 2% (-0,5), Lutte ouvrière et l'UPR recueillent 1% (=) chacune.

12h41

Les élections européennes fin mai vont donner lieu à une grande fragmentation entre groupes politiques, avec un sérieux recul des grandes familles et une forte poussée des partis anti-européens, selon une dernière projection publiée jeudi par le Parlement, qui inclut le Royaume-Uni.

12h25

La tête de liste PS-Place publique pour les Européennes, Raphaël Glucksmann, a estimé que «se servir de l'ENA comme bouc émissaire, ça ne suffit pas» alors que la suppression de la prestigieuse école est envisagée par Emmanuel Macron. «Il y a un problème sur une technostructure qui décide en fait des politiques qui sont menées et évidemment il y a un problème d'entre-soi des élites françaises dont l'ENA est le symbole», a d'abord reconnu l'essayiste sur Public Sénat. Mais selon lui, «le problème ce n'est pas l'ENA, le problème, ce n'est pas qu'on ait des bons technocrates, le problème, c'est qu'il n'y ait pas de politiques pour les diriger».

09h50

La France insoumise a annoncé que Thomas Guénolé, candidat pour les élections européennes, avait fait l'objet d'un signalement par une militante pour «harcèlement sexuel», tandis que l'intéressé dénonce des «méthodes staliniennes» utilisées pour étouffer ses critiques sur le fonctionnement du mouvement.

«Le comité électoral a reçu un signalement d'une jeune femme dénonçant des faits pouvant s'apparenter à du harcèlement sexuel de la part de Thomas Guénolé», indique le comité électoral de LFI, sollicité par l'AFP, dans un communiqué. Il dit avoir saisi sa «cellule de veille et de vigilance». «Nous découvrons avec stupeur le communiqué de Thomas Guénolé qui instrumentalise des prétextes politiques pour sa défense», ajoute le comité électoral.

Une allusion au communiqué au vitriol publié quelques minutes plus tôt par le politologue, où celui-ci attribue ces accusations aux critiques qu'il formule en interne depuis plusieurs semaines sur l'organisation du mouvement.

Mardi 16 avril

10h20

L'eurodéputé et membre dirigeant du Rassemblement national, Nicolas Bay, a écourté un point presse au Parlement européen à Strasbourg et annoncé «24 heures de trêve» dans la campagne des élections européennes, après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris.

10h17

Nathalie Loiseau, tête de liste de la majorité présidentielle, annonce la suspension de la campagne «jusqu'à nouvel ordre», en raison de l'incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris. «Nous vivons un moment de tristesse profonde. La liste Renaissance se joint naturellement à ce moment d'union nationale», a-t-elle indiqué sur Twitter. 

Lundi 15 avril

17h43

La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, va présenter ce lundi 15 avril à Strasbourg (Bas-Rhin) le programme de son parti pour les élections européennes, composé de 25 propositions, en compagnie de Jordan Bardella, tête de liste de la formation d'extrême droite pour ce scrutin

SAMEDI 13 AVRIL

19h20

Le député non-inscrit des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle a indiqué samedi qu'il renonçait à se présenter aux élections européennes, faute de financements.

«Les conditions financières n'étaient pas réunies et mercredi soir, avec mon équipe, nous avons décidé que ce n'était pas la peine de maintenir une espèce de suspense», a indiqué le député à un correspondant de l'AFP, confirmant une information publiée dans la presse locale.

«C'est la première fois que je ne vais pas au bout d'un engagement», a regretté l'élu. M. Lassalle a expliqué qu'il n'avait pas réussi à convaincre les banques de lui prêter de l'argent. «Elles m'ont expliqué que j'étais un candidat à risque, sur le plan du remboursement», a ajouté M. Lassalle qui soutient avoir tout fait pour tenter «de rassurer les banquiers», et avoir interpellé le Conseil constitutionnel ainsi que le ministre de l'Intérieur, sans succès.

Un candidat aux élections européennes doit atteindre un seuil minimum de 3% des voix pour prétendre à un remboursement des dépenses électorales. Le député des Pyrénées-Atlantiques assure n'avoir pas voulu non plus se reposer sur les dons financiers de particuliers. «Je ne veux pas de dons qui puissent m'enchaîner».

Enfin, il a déploré n'avoir pas pu s'exprimer, notamment dans les médias du service public. «Il y a un mépris de la presse pour tout ce qui est différent, pour tout ce qui peut gêner un forme de débat», selon lui.

12h33

«La porte restera ouverte» aux écologistes de Yannick Jadot et aux autres partis de gauche jusqu'au dépôt des listes pour les européennes le 1er mai, a déclaré samedi Raphaël Glucksmann, tête de la liste Place publique-PS. Interrogé sur les sondages qui accordent environ 5% d'intention de vote à sa liste, il a répondu : «Je n'ai jamais pensé qu'il y aurait un effet Glucksmann en deux semaines». Il a assuré être décidé à aller «évidemment» jusqu'au bout de cette campagne pour «assumer» son «envie d'Europe». 

VENDREDI 12 AVRIL

13h16

Jean-Marie Le Pen a affirmé qu'il soutenait la liste de sa fille Marine Le Pen aux élections européennes, conduite par Jordan Bardella, en dépit de leurs désaccords. «Je soutiens la liste de ma fille qui est conduite par Jordan Bardella, un très jeune homme mais talentueux semble-t-il», a déclaré l'ancien président du Front national (devenu Rassemblement national), qui a présidé près de 40 ans le parti avant de le léguer à Marine Le Pen en 2011, interrogé par l'AFP.

12h10

Benoît Hamon, tête de liste de Générations aux élections européennes, accuse le gouvernement de vouloir baisser le Smic en France à travers la proposition de Nathalie Loiseau (LREM) de fixer un Smic européen au minimum à 50% du revenu médian.

10H52

L'ancienne députée FN (devenu RN) Marion Maréchal a affirmé vendredi n'avoir «jamais eu l'intention de figurer» sur une liste aux élections européennes, après une information du Point évoquant une proposition en ce sens formulée par le souverainiste Paul-Marie Coûteaux.

09H55

Raphaël Glucksmann, tête de la liste Place publique-PS pour les élections européennes, a déclaré vendredi qu'il voulait «sortir (des) accords de Dublin» et instaurer une meilleure solidarité entre les pays dans l'accueil des migrants.

Jeudi 11 avril

19h59

La République en marche va confirmer ses 49 derniers candidats aux élections européennes, lundi soir en bureau exécutif.

Fin mars, LREM a déjà présenté ses candidats pour les 30 premières places de la liste de la majorité. En raison du scrutin proportionnel à un tour, ceux positionnés au-delà du 25e rang n'ont quasiment aucune chance d'être élu. La sélection validée lundi soir par LREM doit encore obtenir l'aval de ses partenaires, dont le MoDem, qui réunit son bureau exécutif mardi prochain.

Légalement, la liste doit être déposée le 23 avril au plus tard.

19h55

La liste Renaissance, portée par La République en marche, continue de faire la course en tête dans les intentions de vote pour les Européennes (24%, stable), suivie par celle du Rassemblement national (20%, -1 point), selon un sondage.

Dans cette étude BVA pour Orange, Europe 1 et La Tribune, la liste des Républicains emmenée par François-Xavier Bellamy enregistre la plus forte progression, +1,5 point depuis la dernière étude des 20 et 21 mars, pour s'établir à 13,5% d'intentions de vote. A contrario, la liste EELV de Yannick Jadot perd 1,5 points (7%), et pointe désormais à la cinquième position, derrière la liste de La France Insoumise de Manon Aubry (8%, +0,5). Raphaël Glucksmann (Place publique, soutenu par le PS) s'établit à 5,5% (+0,5), devant Nicolas Dupont-Aignan (4%, -1) et Benoît Hamon (3,5%, -1).

Les listes doivent recueillir 3% des suffrages exprimés pour être remboursées, et 5% pour envoyer des eurodéputés au Parlement européen.

15H06

Le parti Chasse, Pêche, Nature et Traditions (CPNT), associé aux Républicains, a appelé jeudi à voter pour la liste LR aux élections européennes du 26 mai, sur laquelle il aura deux représentants. CPNT sera représenté par Martine Aury, conseillère départementale en Vendée, à la 48e place, et par Pascal Marie, vice-président du mouvement et conseiller régional de Normandie, à la 31e place, précise-t-il dans un communiqué. 

15H

La maire de Paris Anne Hidalgo, favorable au vote dès 16 ans, dit jeudi vouloir l'expérimenter dans des lycées parisiens à l'occasion des élections européennes du 26 mai. «Si la participation au grand débat national a été importante, on a constaté partout en France une sous-représentation des jeunes. Cela doit nous interroger et appelle à mon sens un acte fort à l'attention des lycéens. Je suis favorable au vote dès 16 ans», déclare-t-elle dans un entretien en ligne sur le site du Monde. «Dans notre projet, les jeunes de 16 à 18 ans scolarisés dans les douze lycées municipaux voteraient dans leurs établissements un peu avant le 26 mai, avec des bulletins et dans des isoloirs comme dans tous les bureaux de vote», détaille-t-elle. «Mais évidemment, leurs voix ne seront pas intégrées dans le scrutin national. Et les résultats seront publiés après le 26 mai, pour ne pas interférer avec l'élection officielle».

MERCREDI 10 AVRIL

23h45

Le débat est désormais terminé. 

23h36

L'heure est à la conclusion pour les participants au débat. 

22h50

Le thème de l'immigration est également source de tensions sur le plateau. 

22h20

Sur les questions de de la laïcité  les clashs se multiplient entre les participants au débat. 

22h14

21h44

Place à la deuxième partie du débat CNEWS/Europe 1  sur le thème de la sécurité, du maintien de l'ordre. 

21h32

Après la fiscalité et la transition écologique, place au thème du pouvoir d'achat dans le débat de CNEWS/Europe 1. 

21h30

21h18

La question de l'ISF suscite des tensions sur le plateau du débat. 

21h11

20h45

C'est parti pour le grand débat des européennes de CNEWS et Europe 1.

La fiscalité sera le premier thème abordé par les candidats. 

20h30

20h18

La tête de liste EELV pour les Européennes, Yannick Jadot, a défendu avec vigueur la «cohérence» de sa liste, égratignant ses concurrents LREM, PS/Place publique et France insoumise, qui se réclament eux-aussi de l'écologie. «La seule question pour nous, c'est la cohérence. (...) Tout le monde parle d'écologie aujourd'hui. Tant mieux. Ce n'était pas le cas il y a dix ans, encore moins le cas il y a quinze ans», a déclaré M. Jadot au cours d'une conférence de presse organisée en amont de son premier grand meeting de campagne.

18h16

Nathalie Loiseau, tête de liste LREM pour les élections européennes, plaide pour «au minimum un Smic dans tous les pays de l'UE» et «un acte II de la réforme des travailleurs détachés». «Je veux que l'Europe rime avec le mot social !», dit-elle dans un entretien au Parisien mis en ligne mardi soir. 

13h04

L'éleveur Jérémy Decerle, N.4 sur la liste du parti d'Emmanuel Macron aux européennes, a vanté  le «courage politique» de réunir sur cette liste «agriculteurs et des écolos», y voyant «le point de départ d'une réconciliation de deux mondes». 

12H53

La France insoumise a annoncé mercredi avoir atteint le plafond de deux millions d'euros récoltés auprès de particuliers pour financer sa campagne pour les élections européennes, via un «emprunt populaire» lancé fin mars. Le prêt moyen a été d'environ 700 euros, a précisé le directeur de campagne des Insoumis, Bastien Lachaud, à l'AFP. Ces «milliers de personnes» seront remboursées - sans intérêts - «dès réception du remboursement de la campagne par l'Etat», a-t-il ajouté.

12H45

«Le positionnement populiste semble être une impasse électorale», juge l'ancienne députée du Rassemblement national Marion Maréchal, affirmant que le clivage entre progressisme et populisme proposé par Emmanuel Macron «ne relèvent pas du même plan». Dans un entretien à l'hebdomadaire Valeurs Actuelles qui lui consacre 10 pages, la nièce de la cheffe du RN Marine Le Pen, qui n'a plus de mandat électoral mais reste active en politique, dit ne pas croire qu'il soit possible de «gagner en s'adressant seulement aux classes populaires».

10H34

Claire Nouvian, candidate pour les européennes sur la liste Place publique/PS, a comparé mercredi EELV à une «petite chapelle», s'attirant les foudres de la tête de liste écologiste Yannick Jadot qui a raillé son «opportunisme». «Je ne rentre pas en politique avec ce que ça demande comme sacrifice (...) pour aller dans un petit groupe, je le fais pour aller dans une force majoritaire», a expliqué la cofondatrice de Place publique sur France Inter.

Mardi 9 avril

15h09

Le théoricien du «grand remplacement», Renaud Camus, va conduire une liste aux élections européennes, avec Karim Ouchikh, président du micro-parti identitaire Siel (Souveraineté, identités et libertés), selon les intéressés.

Avec sa liste nommée «la Ligne claire», en opposition à «l'opacité» des autres listes, M. Camus dénonce «l'immigration de masse et l'islamisation» qui selon lui annoncent un «génocide par substitution» et propose la «remigration», c'est-à-dire le retour des immigrés dans leur pays d'origine. «L'Europe, il ne faut pas en sortir, il faut en sortir l'Afrique», écrivent MM. Camus et Ouchikh, qui sera numéro 3 sur la liste, dans une «Lettre aux Européens» de 101 propositions rendue publique lundi.

12H51

Il manque 600.000 euros à Benoît Hamon pour financer sa campagne des élections européennes et réussir, a minima, à financer les bulletins de vote et les professions de foi de ses candidats, selon des informations de franceinfo.

Le mouvement Génération.s de l'ancien candidat à la présidentielle de 2017 va lancer cette semaine une plateforme afin de récolter de l’argent. Il s'agit d'une «banque citoyenne» qui récoltera des dons, des prêts et des «dons différés». Le donateur est garant d’un certain montant qu’il devra verser uniquement si la liste de Benoît Hamon n’atteint pas les 3% de suffrages nécessaires pour obtenir le remboursement de ses dépenses de campagne.

Le trésorier de Génération.s estime pouvoir ainsi récolter au moins 200 000 euros. Il affirme que, quoi qu’il arrive, Benoît Hamon déposera bien sa liste et fera la campagne jusqu'au bout. Un membre de l’équipe dénonce les «esprits malveillants» qui font circuler des rumeurs d’abandon, il pointe du doigt les concurrents à gauche (EELV, PS).

09H32

Le débat sera à suivre en direct sur CNEWS le 10 avril.

LUNDI 8 AVRIL

18H11

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a lancé lundi sa campagne pour les élections européennes sur le thème du «courage de défendre les Français», son slogan, pour une Europe «des nations libres et des projets concrets».

Plaidant pour «une France respectée, une Europe utile», l'ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, qui a choisi de faire cavalier seul au scrutin du 26 mai, a souligné lors d'une conférence de presse «l'obligation absolue» de renégocier les traités européens pour «remplacer» l'Union européenne et pas seulement la «changer».

11H27

Le Rassemblement national a lancé lundi un «emprunt patriotique» auprès des Français pour financer sa campagne, en leur demandant de prêter au moins 1.000 euros, avec un intérêt de 5%, étant donné le refus des banques, «injustifiable» à ses yeux, de lui prêter de l'argent.

10H02

«Je suis sûre que les ONG» qui viennent en aide aux migrants «sont sincères», a déclaré lundi la tête de liste LREM à l'élection européenne Nathalie Loiseau, tout en ajoutant que «les passeurs en profitent».

Vendredi, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, avait estimé que les ONG chargées de secourir les migrants en Méditerranée «ont pu se faire complices» des passeurs, en évoquant «une réelle collusion» dans certains cas. «Quand vous venez en aide à des gens qui se noient vous le faites avec sincérité. Ce qui est vrai c'est que les passeurs, ils n'attendent que ça», a Nathalie Loiseau, ex-ministre des Affaires européennes, ce lundi sur CNEWS après avoir raconté ce qu'elle avait vu dans des foyers d'accueil des migrants en Grèce.

Dimanche 7 avril

18H00

La liste de La République en Marche (LREM) alliée au MoDem figure toujours en tête dans les intentions de vote aux élections européennes, devant celle du Rassemblement national (RN), qui baisse légèrement, selon un étude Harris Interactive et Agence Epoka.

La liste de la majorité pointe à 23% (=) et devance la liste RN, qui perd entre 1,5 et 0,5 point (à 20% en présence d'une liste «gilets jaunes», 21% sans liste «gilets jaunes»).

Les Républicains (LR) figurent toujours en troisième position avec 12% (-1 point) d'intentions de vote en cas de liste «gilets jaunes», devant La France insoumise (8,5%/+0,5), les écologistes d'EELV (8%/+1) et la liste conduite par Raphaël Glucksmann avec le soutien du Parti socialiste (5,5%/-1,5 point).

Suivent Debout la France (5%,=), Générations (3,5%, +1), et, à égalité, UDI (2%, =), PCF (2%, +0,5) et UPR de François Asselineau (2%, +1). 

Les listes Les Patriotes et Résistons! de Jean Lassalle sont créditées de 1,5% des intentions de vote, Lutte ouvrière de 1%.

Si le scrutin avait lieu dimanche, une liste des «gilets jaunes», toujours hypothétique, recueillerait 3% (=).

VENDREDI 5 AVRIL

11h23

Marine Le Pen et Matteo Salvini sont convenus de tenir un meeting commun à la «mi-mai» en Italie en vue des élections européennes, a-t-on appris vendredi auprès du RN, à l'issue d'une rencontre entre les deux leaders nationalistes français et italien à Paris. La presse italienne évoquait ces derniers jours la date du 18 mai à Milan, fief de M. Salvini. La présidente du Rassemblement national et le chef de la Ligue italienne, qui est aussi ministre de l'Intérieur, se sont rencontrés dans un lieu non communiqué à la presse. M. Salvini est présent dans la capitale française jeudi et vendredi pour un G7 des ministres de l'Intérieur.

06h48

Le premier débat des élections européennesa a viré jeudi soir à la cacophonie. Voici ce qu'il faut en retenir.

JEUDI 4 AVRIL

21H59

Des menottes, du miel ou des fragments du mur de Berlin : les douze têtes de listes pour les Européennes qui participaient jeudi soir sur France 2 à un premier débat télévisé, invitées à venir avec un objet pour symboliser «leur Europe», ont présenté un véritable cabinet de curiosités.

20H57

Le pouvoir d'achat, l'immigration, la sécurité et l'environnement sont les principaux enjeux qui guideront le vote des électeurs aux élections européennes du 26 mai, selon un sondage Odoxa réalisé avec Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi.

19H42

Marine Le Pen a annoncé jeudi qu'elle allait rencontrer vendredi à Paris son allié de la Ligue et ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini, présent dans la capitale française pour un G7 des ministres de l'Intérieur. «Très heureuse de rencontrer mon ami Matteo Salvini demain à Paris pour parler des élections européennes à venir !», a tweeté la présidente du Rassemblement national.

13h01

France Télévisions avait le droit de ne pas inviter Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot au débat consacré aux élections européennes et programmé ce jeudi sur France 2, a tranché le Conseil d'Etat, saisi en appel par le groupe public. La haute juridiction a annoncé dans un communiqué avoir annulé des décisions prises lundi par le tribunal administratif de Paris, qui ordonnaient à France Télévisions d'inviter ces trois candidats au débat de «L'Emission politique» consacré aux européennes, ou à une autre émission de débat d'ici le 23 avril. Ce jugement n'aura pas d'impact sur la composition de l'émission de ce jeudi soir, France 2 ayant annoncé mardi que les trois candidats y participeraient, se pliant aux décisions du tribunal administratif. 

09h50

Le député du Rassemblement national Gilbert Collard a annoncé jeudi sa possible présence en position éligible sur la liste de son parti aux élections européennes. «Je pourrais (...) oui», a affirmé sur franceInfo l'avocat et député du Gard, interrogé pour savoir s'il serait sur la liste du RN en position éligible. Si Gilbert Collard est élu et quitte l'Assemblée nationale, il ne restera que cinq députés RN.

08h37

«L'Emission politique» de France 2 s'articulera autour de deux thèmes sur l'Europe et ses frontières/la gouvernance, puis l'Europe fiscale/ l'environnement, l'économie. Chaque participant disposera au total de 12 à 13 minutes de temps de parole.

06h33

France 2 ouvre ce soir le bal des débats télévisés avec neuf des têtes de liste invitées dans «L'Emission politique», ainsi que trois autres candidats qu'elle a été contrainte par la justice d'ajouter à la dernière minute. Manon Aubry (LFI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Ian Brossat (PCF), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (Place publique-PS), Yannick Jadot (EELV), Nathalie Loiseau (LREM-MoDem et alliés), Benoît Hamon (Générations), Florian Philippot (Les Patriotes) et François Asselineau (UPR).

Dimanche 31 MARS

17h26

Le président des Patriotes, Florian Philippot a invité, dimanche, les gilets jaunes à rejoindre sa liste pour les élections européennes, estimant que leur «révolte» devait «aller beaucoup plus loin qu'à l'Elysée» et combattre aussi l'UE, qui «tue la France».

Au cours d'un meeting de lancement de campagne à Paris, l'ancien bras droit de Marine Le Pen a annoncé sa «décision dans (un) esprit de rassemblement de proposer à des +gilets jaunes+ désireux de s'engager de venir sur (la) liste» de son parti, leur proposant une dizaine de places.

Le parti, fondé en septembre 2017, est crédité de 2% d'intentions de vote alors que la liste ne sera connue qu'en avril, selon son entourage.

Au cours de ce meeting, M. Philippot a annoncé le soutien d'une ancienne tête de liste de Debout la France dans le Grand Est en 2014, Laure Ferrari.

16h44

Le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, a assigné, dimanche, à son parti l'objectif de «dépasser les 15% de voix» aux Européennes, alors que les sondages lui attribuent 12% à 14% d'intentions de vote en vue du scrutin du 26 mai. 

«On n'est pas condamnés à faire 14, 15% (...) On peut aller très au-delà», a-t-il souligné, citant en exemple les 20% obtenus par François Fillon à la présidentielle 2017 «après une campagne calamiteuse». 

14h55

«Aidez-nous à faire vivre la démocratie en devenant notre banque» : la France insoumise a lancé dimanche une «campagne d'emprunt populaire» auprès des Français, qui pourront verser au minimum 400 euros, pour financer la campagne du parti aux élections européennes.

L'objectif est de «collecter plusieurs centaines de milliers d'euros», précise le parti dans un communiqué, qui indique par ailleurs que «le remboursement s'effectuera dans un délai maximum de douze mois sans intérêt». Sur le site lafranceinsoumise.fr, les prêteurs peuvent remplir un formulaire d'emprunt, avant signature et transfert de la somme par carte bancaire ou chèque.

En parallèle, le parti de Jean-Luc Mélenchon, qui précise avoir récolté 190.000 euros environ, fait appel aux dons. Dans son communiqué, LFI souligne que «le financement des campagnes électorales est un enjeu démocratique». Pour preuve, «certaines listes renoncent à se présenter fautes d'avoir à disposition les financements nécessaires pour mener une campagne». Pour LFI, dont «le budget global envisagé est de 4 millions d'euros», «la difficulté provient des délais de traitement des demandes de prêt par les banques», ajoute-t-on, et «celles-ci répondent très tardivement et ne versent, le cas échéant, le montant du prêt que quelques semaines, voire quelques jours, avant le vote». 

SAMEDI 30 MARS

22h

«Pour les Français, pour les Européens, le compte n'y est pas», a affirmé Nathalie Loiseau, tête de la liste de la majorité pour les Européennes.

Lors de son premier metting, l'ancienne ministre a appelé l'Europe à prendre son envol, samedi, lors de son premier grand meeting à moins de deux mois du scrutin du 26 mai.

16H

Nathalie Loiseau a donné samedi le coup d'envoi de la campagne de La République en marche et de ses alliés pour les Européennes, lors d'un meeting organisé à Aubervilliers.

Le rendez-vous visait à catalyser l'enthousiasme des troupes macronistes pour l'ex-ministre peu connue du grand public.

Vendredi 29 mars

19h33

La cheffe de file de Lutte ouvrière pour les européennes, Nathalie Arthaud, a affirmé vendredi que le sujet central de la campagne des européennes ne devait pas être ou non de sortir des traités, proposant comme horizon la création des «Etats-unis socialistes d'Europe». «L'Union européenne est une institution de la bourgeoisie. On veut sortir de cette société dominée par la bourgeoisie. Elle a un tas d'institutions. On ne va pas choisir», a déclaré Mme Arthaud lors d'une conférence de presse à Paris.

JEUDI 28 MARS

16h34

Selon un dernier sondage EuroTRack OpinionWay-Tilder réalisé pour les Echos et Radio Classique, les listes de LREM et du RN totalisent chacune 23% des intentions de vote. 3èmes, les Républicains recueillent 13% devant France Insoumise (7%), Europe Ecologie-les Verts (7%), le PS (6%) et Debout la France (6%).

 

 

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