«Fraternité générale» : une nouvelle campagne de clips-portraits pour célébrer celles et ceux qui s'engagent

Le mouvement Fraternité Générale, qui s'est donné pour mission de rassembler les Français autour d'une multitude d'actions solidaires, qu'elles soient sportives, culturelles ou citoyennes, renouvelle sa campagne de clips-portraits pour inciter les citoyens à s'engager.

Intitulée «Celles et Ceux qui s’engagent», celle-ci sera visible à compter du jeudi 16 mai sur les réseaux sociaux et le Web, avant une diffusion sur les antennes, le lundi suivant.

Avec cette série de portraits, qui souligne la diversité des actions et des manières d’agir, Fraternité Générale met en avant des femmes et des hommes, connus ou non du grand public, et qui tous, à travers leurs engagements personnels, se sont emparés de la question de la fraternité.

Car cette notion «est la grande oubliée de notre devise républicaine», explique la productrice Fabienne Servan-Schreiber, à la tête de l'association qui a vu le jour au lendemain des attentats de Paris de 2015, et présidée depuis par le philosophe Abdennour Bidar.

Sept femmes et sept hommes engagés

Pour cette campagne 2019, les thématiques abordées concernent l’écologie, la laïcité, les droits des femmes, les droits LGBT, l’aide aux sans-abris, l’aide aux migrants et aux jeunes étrangers en situation de détresse, l’accès au droit des citoyens handicapés, l’accès à l’emploi pour tous, l’aide et l’accompagnement à la réinsertion.

Pour incarner ces combats, sept femmes et sept hommes de tout âge qui ont fait le choix d’agir pour plus de fraternité et de solidarité. Parmi eux, Arthur Soufflet, qui, du haut de ses 9 ans prouve qu'engagement et détermination n'attendent pas le nombre des années.

Ce petit garçon du Nord vient ainsi en aide aux sans-abris de Cambrai. Pour cela, il peint ses propres toiles abstraites dans le but de les revendre, l'argent récolté servant à acheter des denrées qu'il distribue ensuite aux plus démunis, avec l'aide de ses parents.

Le docteur Ghada HATEM-Gantzer, elle, est gynécologue. Agée de 59 ans, elle est la fondatrice de la désormais célèbre Maison des femmes (MDF), inaugurée en 2016. Cette structure, rattachée au centre hospitalier Delafontaine de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) vient en aide aux femmes vulnérables et victimes de violence au sens large.

Francis Vallat dirige, lui, SOS Méditerranée France. Capitaine de vaisseau de réserve, membre de l'Académie de marine, Francis Vallat a passé trente ans à la tête d'un important armateur pétrolier néerlandais. Son engagement commence en 1990 quand il part en campagne contre les navires poubelles. En 2016, un an après la création de SOS Méditerranée, il prend la présidence de l'antenne française de l'association dans un contexte de crise migratoire.

L'objectif est de venir en aide aux personnes traversant la Méditerranée dans le but de rejoindre les côtes françaises à l'aide de son navire. Son action a pu sauver la vie à 30.000 personnes depuis.

Athina Marmorat dirige l'association l'association «Rêv’Elles». Créée en 2013, celle-ci propose des programmes d'aide à l'orientation innovants, à destination des jeunes femmes issues de milieux populaires.

Accompagné de Frédérique Calandra, maire du 20e arrondissement de Paris, Thierry Marx a lancé «Cuisine Mode d’Emploi(s)». Leur constat : en moyenne, 50.000 emplois sont offerts dans la restauration et non pourvus. Autrement dit, les professionnels n’arrivent pas à recruter.

Ces métiers exigeants demandent une formation concrète. Et aujourd’hui, souvent trop longue, trop théorique, trop onéreuse, elle n’est pas toujours adaptée. Pour y remédier «Cuisine Mode d’Emploi(s)» mise donc sur un nouveau mode de formation.

En tout, 11 semaines pour apprendre le métier en condition du réel : une durée approuvée par l’expérience. Une nouvelle approche qui permet de renouveler la formation aux métiers de la restauration, de la boulangerie et du service en salle, secteurs structurellement créateurs d’emplois.

Guillaume CAPELLE cofondateur de l'association SINGA. Née d’un mouvement citoyen, SINGA crée des opportunités d’engagement et de collaboration entre les personnes réfugiées et leur société d’accueil.

Le but : Construire des ponts entre les individus pour le vivre ensemble, l’enrichissement culturel et la création d’emplois, dans une démarche de sensibilisation pour déconstruire les préjugés sur l’asile.

Anne-Sarah Kertudo est à la tête de l'association Droit Pluriel. Malvoyante depuis toujours, elle devient sourde à l’âge de 14 ans et perd la vue en 2014. Elle est appareillée, mène une vie «normale» et se bat pour une justice accessible à tous.

Droit Pluriel a pour objet de favoriser et faciliter l’accès au droit pour tous et notamment pour les personnes handicapées. Elle mène depuis 2015, avec le Défenseur des droits, un projet national de formation des professionnels du droit au handicap.

Par ailleurs, Droit Pluriel porte des projets culturels visant à faire évoluer les représentations sur le handicap.

Nicolas ROTTIER est à la tête de l'association LGBTQI+ CONTACT. Le combat de cette association s’articule autour de quatre grands points :

- Aider les familles et amis à comprendre et accepter l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre de leurs proches.

- Venir en aide aux personnes lesbiennes, gays, bi et trans en les aidant à communiquer avec leurs proches et en leur apportant la compréhension nécessaire pour s’accepter.

- Lutter activement contre les discriminations propres à la communauté LGBT.

- Prévenir le suicide et les conduites à risques liés à l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre.

Magali Payen fait partie du mouvement «On Est Prêt» qui veut mobiliser les citoyens à agir pour le climat, notamment via les réseaux sociaux.

Lyliane Besnard représente l'association ACTIF, (l’Association pour la Collaboration de Tous les Intervenants à Fresnes), qui a pour objet de favoriser les contacts entre personnes physiques et morales participant à l’action dans les prisons de Fresnes, d’aider les détenus et leurs familles, et de favoriser leur réinsertion par tous les moyens appropriés. 

Bruno Pomart est à la tête de Raid Aventure Organisation. Cette association de policiers bénévoles, reconnue d'interêt général depuis 1992, a pour but de faire se rencontrer, dans un cadre différent, jeunes des quartiers prioritaires et policiers, afin de s’appréhender d'une autre façon.

Policiers et jeunes ont ainsi une occasion de dialoguer ensemble, répondre aux interrogations réciproques, et lever les malentendus.

Nawel Laglaoui représente l’association Hors la Rue. Cette structure s’est donnée les missions suivantes : Repérer et accompagner les mineurs étrangers en difficulté vers le droit commun.

Le repérage des jeunes sur leur lieu de vie ou d’activité s’effectue lors des maraudes ou à la demande d’autres partenaires.

Le but est d’aller à la rencontre des jeunes en danger, d’établir une relation de confiance (notamment par la régularité des tournées), d’être à leur écoute et de leur proposer des solutions de droit commun.

Ahmet Akyurek fait partie de l’association «Graine d’Orateur». Créée en 2015 par des étudiants à Sciences Po Paris, Graine d’Orateur (également connue sous la dénomination Graine d’Orateur 93, ndlr) a pour but de promouvoir la prise de parole en public parmi les jeunes.

L’association organise des ateliers de formation à la prise de parole en public et à l’argumentation en Seine-Saint-Denis. Bien plus que de simples joutes oratoires, c’est à une réelle culture du débat, du dialogue et de l’argumentation à laquelle se confrontent les participants.

Le but premier de Graine d’Orateur est de donner aux participants les clés pour s’exprimer, être à l’aise devant un jury, un public, un employeur ou n’importe quel groupe.

En mettant l’excellence au centre de nos exigences nous avons à cœur d’abattre l’autocensure souvent présente chez les jeunes en éveillant leur curiosité et en soutenant leurs ambitions.

Radia Bakkouch est présidente de l'association CoExister qui vise à créer une société plus solidaire et inclusive.
 
L'association, qui existe depuis dix ans, lance une campagne de dons pour financer son impact social partout en France.
 
Des fonds qui permettront d'accompagner et de former des jeunes qui souhaitent s'engager pour renforcer la cohésion sociale et la fraternité dans le pays.
 
 

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