Le géant mondial du plastique s'installe en Seine-et-Marne

La vaste usine de 65.000 m2 est située sur le territoire de la ville de Lieusaint. [© Iris Ohyama]

Son nom n'est pas très connu, mais le groupe japonais Iris Ohyama, qui inaugure sa première usine française jeudi 13 juin 2019 en Seine-et-Marne, en région parisienne, est un poids lourd de l'économie.

Et pour cause, leader mondial dans la production de boîtes de rangement en plastique, Iris Ohyama pèse 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires et emploie 12.700 salariés aux quatre coins du monde.

C'est donc un titan qui débarque dans la ville de Lieusaint. Ce premier site français de la firme nipponne s'étend sur 65.000 m2 , comporte 150 employés et a nécessité un investissement de 60 millions d’euros. Une partie de la surface est dédiée à la production de boîtes, de caisses transparentes ou encore de casiers en plastique, tandis que l'autre sert au stockage ainsi qu'aux bureaux.

Nombre de personnalités politiques vont donc assister à l'inauguration ce jeudi matin : Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, Michel Cadot, le préfet d'Ile-de-France, Valérie Pécresse, la présidente de région, ainsi que Masato Kitera, l'ambassadeur du Japon en France.

La construction de cette énorme usine – surtout pour produire du plastique – avait suscité de vives réactions chez les défenseurs de l'écologie, selon le journal La République de Seine-et-Marne. Ils dénonçaient notamment le déséquilibre entre la vaste surface bétonnée et le peu d'emplois créés.

«Un environnement encourageant pour la créativité et l'innovation»

Lors du dévoilement du projet en 2016, le président d’Iris Group, Kentoro Ohyama avait justifié le choix de cet emplacement par «les opportunités liées à un des plus grands marchés européens, l’excellence logistique, la productivité de la main d’œuvre et un environnement encourageant pour la créativité et l’innovation», rapporte le site L'Usine Nouvelle.

«Cette production n’est pas seulement destinée au marché français. Nous envisageons d’intégrer la fabrication de produits spécifiquement français pour les exporter vers le Japon», avait-il ensuite expliqué.

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