Bus : le service de descente à la demande étendu à 50 nouvelles lignes

Au total, plus d'une soixantaine de lignes seront concernées la nuit en Ile-de-France. Au total, plus d'une soixantaine de lignes seront concernées la nuit en Ile-de-France.[© FRANCK FIFE / AFP]

Dès ce lundi 1er juillet, le service de descente à la demande – déjà expérimenté dans deux départements franciliens – va être étendu à 50 nouvelles lignes de bus du réseau Ile-de-France Mobilités. Il sera généralisé à l'ensemble du réseau à la rentrée.

Expérimenté ces derniers mois sur 11 lignes de bus de Seine-Saint-Denis (93) et de Seine-et-Marne (77), ce service est une réussite selon Île-de-France Mobilités (IDFM) présidé par la cheffe de la région Valérie Pécresse, qui vient de décider d’étendre cette solution «nouvelle et concrète» contre l'insécurité.

Le principe ? Mis en place à partir de 22h, le soir et la nuit pour trois lignes Noctilien, ce service permet à toute personne qui le demande – homme comme femme – de descendre entre deux arrêts de bus, afin de la rapprocher de sa destination, contribuant ainsi – selon IDFM – «à rassurer le voyageur en lui évitant des trajets à pied trop longs».

«Les femmes doivent pouvoir se sentir en sécurité lorsqu’elles marchent dans la rue le soir ou utilisent les transports en commun pour rentrer chez elles. J’ai décidé d’étendre ce dispositif car les tests de ces derniers mois montrent que cette mesure est appréciée des voyageurs et efficace», a ainsi expliqué Valérie Pécresse, la présidente de la région et d'IDFM.

Et cette extension concerne 50 lignes de bus franciliennes, qui viennent s'ajouter à celles déjà concernées par l'expérimentation. Parmi elles, certaines ont pour terminus Le Vésinet, Poissy, Les Mureaux dans les Yvelines, Chelles, Melun, Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne, Bezons, Enghien-les-Bains, Sarcelles dans le Val d'Oise ou encore Sevran, Le-Blanc-Mesnil, Gagny, Montfermeil, La Courneuve, en Seine-Saint-Denis.

Au total selon les chiffres d'IDFM, 250 personnes auraient profité de ce service sur les onze premières lignes concernées. Soit une à deux personnes par soir en moyenne sur les deux réseaux Mélibus localisé en Seine-et-Marne et TRA situé en Seine-Saint-Denis, du groupe Transdev.

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