Paris : la moitié des opérateurs de trottinettes électriques en free-floating lâche l'affaire

Wind, Tier et Hive, trois compagnies allemandes, ont déjà commencé à déployer des appareils à Berlin.[AFP]

Sur les douze opérateurs de trottinettes présents à Paris, près de la moitié auraient suspendu ou arrêté leur activité. Les entreprises font notamment face à des coûts élevés de maintenance et aux actes de vandalisme.

En près de deux ans, une douzaine d'opérateurs de trottinettes électriques disponibles en libre-service s'étaient installés dans la capitale. Aujourd'hui, depuis les mesures imposées par la municipalité parisienne, la plupart d'entre eux font grise mine. Il ne resterait en effet plus que Lime, Dott, Bird, Circ et Jump, alors que l'entreprise suédoise Voi a annoncé que son arrêt d'activité n'était que temporaire, au maximum trois semaines. 

Cette baisse du nombre d’opérateurs fait surtout suite à l’annonce, le 6 juin dernier par Anne Hidalgo, d’un appel d’offre à venir de la mairie de Paris afin de ne conserver que deux ou trois opérateurs dans la capitale. Certains candidats ont annoncé se retirer afin de mieux se préparer à cette échéance.

Vers des marchés moins contraignants ?

D'autres entreprises ont décidé de se rabattre sur des marchés moins contraignants comme l’Allemagne, rapporte le Journal du net. Outre-Rhin, une réforme est entrée en vigueur le 21 juin et celle-ci ne limite pas le nombre d’opérateurs. Du coup, Wind, Tier et Hive – trois sociétés allemandes – ont déjà commencé à déployer des appareils à Berlin.

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