Oise : Un habitant de Margny-lès-Compiègne condamné à cause du chant de son coq

En attendant le jugement en appel, Coco est placée chez une amie de son propriétaire. [© Nicolas Boucher / Facebook]

Un combat de coq se déroule dans la commune picarde de Margny-lès-Compiègne (60). Un propriétaire a été condamné par le Tribunal de Compiègne à devoir se séparer de son coq car son chant répétitif gène une voisine. L'homme a fait appel de cette décision et lancé une pétition.

Après le procès du coq Maurice sur l'île d'Oléron le 4 juillet dernier, c'est ainsi au tour de «Coco», un coq de la commune de Margny-lès-Compiègne, en Picardie, d'avoir des démêlés avec la justice.

C'était le cocorico de trop pour la voisine de Nicolas Boucher, le propriétaire du fameux coq installé rue Georges-Clemenceau. Hôtesse de l'air, elle aurait du mal à se reposer en journée, malgré les fenêtres closes et des bouchons antibruit, pour récupérer de ses voyages rapporte Le Parisien. 

Elle a donc porté plainte et le tribunal d'Instance de Compiègne lui a finalement donné raison. Nicolas Boucher a du se séparer de son animal au risque d'encourir 50 euros d'amendes par jour. Il aurait aussi reversé à sa voisine 500 euros pour le préjudice et ses frais de justice. 

Pour rendre son verdict, la justice s'est appuyée sur des observations effectuées par la police municipale, ainsi que la juge elle même, depuis l'intérieur de la maison de la plaignante. Coco aurait poussé la chansonnette à 23 reprises en 26 minutes ou encore 31 fois en 40 minutes.

Résultat ? Le gallinacé a du faire ses valises pour déménager quelques rues plus loin, chez une amie de son propriétaire. Mais Nicolas Boucher ne compte pas en rester là. Il a fait appel du jugement et lancé une page Facebook et une pétition, qui a déjà récolté plus de 43 000 signatures, pour rapatrier son coq dans son poulailler.

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