Selon une étude, les Parisiens sont moins accros à la voiture que leurs voisins européens

54 % des Parisiens utilisent leur voiture qu'une à trois fois par mois maximum. 54 % des Parisiens utilisent leur voiture qu'une à trois fois par mois maximum. [© Martin BUREAU / AFP]

Les Parisiens seraient assez peu intéressés par la voiture individuelle et privilégieraient les transports en commun et partagés, selon les chiffres dévoilés dans une étude d'Harris Interactive pour Drivy réalisée auprès de 500 Parisiens et de 3.500 autres Européens originaires de grandes villes.

Sans surprise, les Parisiens sont 45 % à n'emprunter que très peu souvent, voire jamais, leur voiture. Parmi eux, ils sont 12 % à ne jamais la prendre et 18 % à ne même pas avoir passé leur permis. Ils sont ensuite 9 % à ne l'emprunter qu'une à trois fois par mois. Soit plus de la moitié (54 %) à ne l'utiliser que de temps en temps.

Une proportion beaucoup plus importante que dans d'autres villes européennes selon l'étude, où, à titre de comparaison, les habitants sont beaucoup moins nombreux à délaisser leur voiture : seulement 21 % à Madrid, 36 % à Berlin ou 39 % à Londres.

Une réalité du quotidien qui se retrouve également dans d'autres habitudes : les Parisiens sont par exemple seulement 33 % à prendre leur véhicule pour aller faire du sport contre 55 % à Bruxelles, 53 % à Madrid ou encore 51 % à Londres.

Ce manque d'intérêt pour la voiture s'explique notamment par l'importance du réseau de transports en commun mis à la disposition des Parisiens dans la capitale française. Ces derniers sont en effet 58 % à les trouver bons, alors que les Berlinois sont 39 % et les Londoniens 41 % à apprécier les leurs.

Par ailleurs, 24 % des Parisiens assurent avoir accès à des taxis ou à d'autres services de chauffeurs privés comme Drivy, Uber ou encore Kapten, contre seulement 6 % à Berlin, 13 % à Bruxelles et 14 % à Barcelone.

De manière générale, les Parisiens apprécient les services de voitures partagées, sont 80 % à en avoir une opinion favorable et et sont même 78 % à en souhaiter davantage, contre 57 % des Berlinois et 67 % des Barcelonais.

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