Un chien, héros de l'assaut américain contre le chef de Daesh

En une heure, la photo publiée par l'ancien homme d'affaires new-yorkais récoltait plus de 120.000 mentions «j'aime» sur le réseau social. [Capture d'écran Twitter]

Donald Trump a publié lundi une photo du chien héros de l'assaut mené contre le chef de Daesh qui a rendu «des services incroyables» mais dont le nom est tenu secret pour des raisons de sécurité, a précisé le chef d'état-major de l'armée américaine.

L'animal a été «légèrement blessé» lors du raid et «se remet totalement», a assuré le plus haut gradé de l'armée américaine, le général Mark Milley, lors d'un point-presse.

Il a toutefois refusé de dévoiler le nom du chien, car celui-ci «est encore sur le théâtre d'opération».

Le général a indiqué ne pas vouloir «diffuser pour le moment de photos ou le nom du chien ou n'importe quoi d'autre pour protéger son identité». Peu de temps après, Donald Trump a publié, sur Twitter, un cliché de l'animal, langue pendue et vêtu d'un harnais kaki.

«Nous avons déclassifié une photo de ce chien merveilleux (son nom n'est pas déclassifié) qui a fait un BOULOT MERVEILLEUX dans la capture et l'élimination du chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi», s'est réjoui le seul président américain dans l'histoire récente à ne pas avoir de chien à la Maison Blanche.

plus de 120.000 likes en une heure 

En une heure, la photo publiée par l'ancien homme d'affaires new-yorkais récoltait plus de 120.000 mentions «j'aime» sur le réseau social. Dimanche, Donald Trump avait déjà salué le travail d'un «magnifique chien, un chien très doué» en annonçant la mort du chef de Daesh lors du raid sur une maison dans le nord-ouest de la Syrie mené quelques heures plus tôt.

Pour échapper aux forces américaines, Abou Bakr al-Baghdadi avait «couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant», «poursuivi par nos chiens», avait souligné le dirigeant républicain lors d'une allocution télévisée. Acculé, «il a déclenché sa veste, se tuant et tuant ses trois enfants», avant de mourir «comme un chien», avait martelé le président.

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