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Mort de Thomas dans la Drôme : «En tant que parents, nous sommes révoltés», s'indigne un participant à la marche blanche

Alors que neuf personnes ont été interpellées dans le cadre de l'enquête ouverte après la mort de Thomas, 16 ans, tué samedi dernier lors d'une fête communale à Crépol (Drôme), des parents de la commune voisine ont exprimé leur effroi et leur colère après ce terrible drame.

Quatre jours après la mort de Thomas, un adolescent de 16 ans poignardé lors d'une fête à Crépol (Drôme) dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 novembre, l'émotion est toujours très vive. A l'appel de la famille, une marche blanche a été organisée ce mercredi après-midi à Romans-sur-Isère, commune où se trouve le lycée du jeune défunt. À cette occasion, de nombreux parents sont venus rendre hommage au jeune adolescent, affichant leur colère et leur incompréhension face à tant de violence. 

«On est venu par solidarité, nous sommes des anonymes, on ne connaît pas Thomas, mais on est meurtri, on est dégouté de ce qui est arrivé. J’ai un enfant de 14 ans, donc ça aurait pu lui arriver. On est vraiment de tout coeur avec la famille», a témoigné Éric, un père de famille habitant une commune à proximité, qui s’est rendu à la marche blanche. «On est révolté, il ne doit pas y avoir que des bougies ou des ballons, c’est très bien, mais il faut aussi dire qu’on est révolté, en tant que parents et en tant que Romanais, on est révolté», a ajouté Éric. 

«Moi je suis parti de la Monnaie (le quartier de Romans-sur-Isère dont pourraient provenir une partie des agresseurs du jeune Thomas, ndlr) en 1973, et c'est vrai que ça s'est vraiment dégradé. Maintenant c'est une plaque tournante de la drogue, et il y a beaucoup de problèmes : des caillassages, des voitures brûlées...», a déploré Éric. 

Quant à une potentielle réponse des pouvoirs publics, Éric se montre pessimiste, affirmant que «certain sont dans le déni», et que selon lui, pour une part de la classe politique, il y a «les bonnes et les mauvaises victimes», a-t-il conclu.

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