Les policiers de la brigade criminelle de Paris poursuivent leur enquête sur la mort de Philippine, une étudiante de 19 ans de l'université Paris-Dauphine dont le corps sans vie a été découvert samedi 21 septembre, dans le bois de Boulogne.
L’enquête se poursuit. Trois jours après la découverte du corps de Philippine, une étudiante de 19 ans retrouvée sans vie dans le bois de Boulogne, samedi 21 septembre, les autorités sont toujours à la recherche du meurtrier.
Selon une source policière, plusieurs témoins ont raconté avoir aperçu un homme muni d’une pioche dans le secteur et portant un masque chirurgical sur le visage.
Pour l’heure, ce sont les policiers de la brigade criminelle de Paris qui sont en charge des investigations, avec l’ouverture d’une enquête pour «homicide volontaire». L’autopsie réalisée dimanche a par ailleurs révélé que le corps de la victime portait de nombreuses «traces de sévices et de blessures».
Elle a également pu déterminer que l'étudiante est morte asphyxiée, selon une source proche du dossier à CNEWS. Néanmoins, à ce stade, cette autopsie ne permet pas d'en savoir plus sur les circonstances de cette asphyxie, a ajouté la même source.
Une disparition soudaine
Pour rappel, l’étudiante avait été déclarée disparue par sa sœur dans la soirée de vendredi, aux alentours de 23h, car elle ne s'était pas rendue comme prévu au domicile de ses parents dans les Yvelines, après avoir déjeuné au Crous de l'université Paris-Dauphine. De plus, elle ne répondait plus aux appels téléphoniques.
C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris ce samedi 21 septembre le décès, dans des circonstances tragiques, de Philippine Le Noir de Carlan, étudiante en 3e année de licence. La communauté dauphinoise est en deuil face à ce terrible drame.
— Université Paris Dauphine - PSL (@Paris_Dauphine) September 22, 2024
Une cinquantaine de proches avaient organisé une battue dans le bois de Boulogne où avait été géolocalisé grâce à son téléphone portable, permettant par la suite de découvrir son corps.
