Pointé du doigt pour sa politique contre le narcotrafic dans sa ville après l’explosion d’une grenade dans un bar, le maire de Grenoble, Éric Piolle, a déclaré ce vendredi se «foutre des critiques».
Une position très claire. Sous le feu des critiques pour sa gestion du narcotrafic à Grenoble, le maire du chef-lieu isérois, Éric Piolle, a réagi ce vendredi sur RMC. Une réaction qui intervient quelques jours seulement après l’explosion d’une grenade dans un bar de la ville.
💥 #GrenadeàGrenoble
🎙️ "Je m'en fous des critiques et des procès en laxisme", affirme Eric Piolle, maire de Grenoble. Parallèlement, "la question de sécurité nous préoccupe". "Personne ne se fout des questions de sécurité". #ApollineMatinpic.twitter.com/U8EJNNU1vf— RMC (@RMCInfo) February 14, 2025
«Je m’en fous des critiques et des procès en laxisme», a ainsi déclaré l’élu écologiste qui estime que le «laxisme est du côté de ceux qui répètent toujours les mêmes stratégies avec les mêmes erreurs».
«Pour moi le laxisme est du côté des ministres de l’Intérieur successifs depuis Nicolas Sarkozy, qui ont fait du narcotrafic leur fonds de commerce pour devenir connu», visant directement le ministre actuel, Bruno Retailleau qui est en déplacement à Grenoble
ce vendredi.
Néanmoins, Eric Piolle l’a martelé : «La question de sécurité évidemment cela me préoccupe. Les maires sont dans le continuum de sécurité, je le suis et comme tous mes collègues et personne, quelle que soit la couleur politique, ne se fout des questions de sécurité».