Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Boualem Sansal : Bruno Retailleau dit avoir «bon espoir» de voir l'écrivain franco-algérien «revenir»

Bruno Retailleau avait pris la parole, le 25 mars dernier à Paris, lors d'un rassemblement en soutien à l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, emprisonné en Algérie. [Thibaud MORITZ / AFP]

Le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a dit ce mardi 1er avril avoir «bon espoir» de voir Boualem Sansal, écrivain franco-algérien emprisonné en Algérie, «revenir» en France.

«Pour la première fois» ce mardi 1er avril, le ministre de l'Intérieur a dit avoir «bon espoir» de voir Boualem Sansal «revenir» en France. L'écrivain franco-algérien a été condamné à cinq ans de prison la semaine dernière, malgré les appels à sa libération.

Bruno Retailleau faisait partie des ministres réunis ce mardi par Emmanuel Macron pour traiter du dossier délicat des récentes tensions avec l'Algérie

Lundi, le président de la République et son homologue algérien ont acté une relance de la relation bilatérale entre leurs deux pays. Au sujet de Boualem Sansal, Emmanuel Macron a appelé Abdelmadjid Tebboune à un «geste de clémence et d'humanité».

Une réunion inédite la semaine prochaine

Ce mardi Bruno Retailleau a également fait part de son «espoir» qu'Alger applique «strictement» l'accord migratoire bilatéral de 1994. Celui-ci «dispose que l'Algérie doit accepter sur son sol les ressortissants algériens» que Paris veut expulser, or, le refus de plusieurs de ces «réadmissions» était au coeur de la brouille franco-algérienne.

Il a annoncé qu'«une réunion inédite entre les préfets et les consuls algériens» en France aurait lieu dès la semaine prochaine pour discuter concrètement des noms des ressortissants algériens que la France souhaite expulser. Un projet validé lundi par Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune.

D'après le ministre de l'Intérieur, partisan d'une ligne dure à l'égard de l'Algérie ces derniers mois, les deux chefs d'Etat ont chacun «joué un rôle à sa place» dans la relance du dialogue, «si tant est que les résultats soient à la hauteur de nos espérances. Il faudra les vérifier».

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités