Invité politique de CNEWS ce mercredi matin, l'ancien ministre et écrivain Philippe de Villiers sort un nouveau livre intitulé «Populicide» (éditions Fayard), dans lequel il critique «le grand affaissement» de la France et propose une vision d’avenir différente emprunte de respect vis-à-vis des traditions et des valeurs françaises.
Un an après la sortie d’un ouvrage intitulé «Mémoricide» où il rappelait l’importance du devoir de mémoire en France, Philippe de Villiers, dont la pétition sur l'immigration a réuni près de 2 millions de signatures, sort ce mercredi un «livre-testament» baptisé «Populicide» aux éditions Fayard.
Populicide, le nouveau best-seller de Philippe de Villiers déjà dans les meilleures ventes !
En librairie le 8 octobre @EditionsFayard@Hachette_France@PhdeVillierspic.twitter.com/VHAogh6Jsm— Lise Boëll (@LiseBoell) October 2, 2025
«Je suis hanté par la disparition du peuple auquel j’appartiens. Je vois le gouffre s’ouvrir. Comme disait Chateaubriand à propos de Fouché et Talleyrand, je vois le vice appuyé sur le bras du crime, je vois la complaisance appuyée sur le bras des lâches. Le consentement des autorités intellectuelles, morales et spirituelles. Le grand affaissement. On a perdu la matrice», s’alarme l’ancien député européen.
«Bientôt la France habitera encore au même endroit, mais elle aura changé de résidents. La brutalisation et la mutation du peuple d’origine ouvrent déjà sur un nouvel espace qui se dessine», met aussi en garde Philippe de Villiers dans son ouvrage.
«Un quart de siècle de décrépitude»
Le fondateur du Puy du Fou, invité de Sonia Mabrouk ce mercredi matin, alerte également sur un affaissement des valeurs au sein des institutions françaises.
Pour y remédier, il propose notamment de rassembler les «Français de souche» et les «Français de désir».
«Il est temps, aujourd’hui, pour moi, de tout dire, sans retenue mondaine, sans ménager quiconque. Prenant la main de la petite Espérance, j’adresse une ode au Français de souche ainsi qu’au Français de désir, et un appel à un jeune Français qui veut encore y croire», affirme celui qui a notamment exercé comme secrétaire d’État à la Culture sous le deuxième gouvernement de Jacques Chirac.