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«Une machine de guerre contre le pluralisme» : Robert Ménard étrille la ligne actuelle de RSF, qu'il a cofondé

Maire de Béziers et ancien journaliste, Robert Ménard a cofondé Reporters sans frontières en 1985. [Sylvain THOMAS / AFP]

L'actuel maire de Béziers, Robert Ménard, a regretté, ce dimanche, le chemin pris par l’ONG qu'il a cofondée, devenue, selon lui, «une machine de guerre contre le pluralisme». 

Il ne la reconnaît plus. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, Robert Ménard a dénoncé la ligne prise récemment par l’ONG Reporters sans frontières, qu’il a lui-même co-fondée en 1985 et quitté en 2008. 

L’ancien journaliste et actuel maire de Béziers dans l’Hérault a considéré que «RSF» n’était «plus une organisation de défense», mais plutôt «le juge des élégances». 

«A l’époque, on se battait pour sortir des journalistes de prison, lever la censure dans des pays où un article pouvait vous envoyer au cachot, protéger des reporters menacés ou assassinés. Aujourd’hui, ils décident ce qui serait de l’information ou non», a-t-il dénoncé.

«J’ai honte» 

Mercredi dernier, Reporters sans frontières a accusé CNEWS de «tricher» avec les règles de l'équilibre politique. 

Des éléments censés nourrir une émission d’investigation de France 2, rejetés par l’Arcom. Dans un communiqué, le régulateur de l’audiovisuel a indiqué ne pas avoir constaté de «contournement des règles du pluralisme politique sur le mois de mars 2025». 

Une offensive que Robert Ménard a vivement critiquée, ne cachant pas sa déception sur le chemin pris par RSF. «C’est devenu une machine de guerre contre le pluralisme, uniquement pour des raisons idéologiques. C’est dangereux (…) J’ai honte de ce qu’est devenu RSF», a-t-il reconnu.

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