Ce lundi, l’ancien chef d’état-major des Armées Pierre de Villiers est revenu sur la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro, survenue samedi dernier. «Je ne vais pas le pleurer, il a martyrisé son peuple», a-t-il indiqué.
Une position affirmée. Alors que le président vénézuélien Nicolás Maduro, capturé samedi 3 janvier, par les Etats-Unis, doit comparaître devant un juge à New York ce lundi, Pierre de Villiers est revenu sur sa capture.
«Je ne vais pas pleurer Nicolás Maduro, il a martyrisé son peuple», a déclaré l’ancien chef d’état-major des Armées ce lundi sur Sud Radio, évoquant «une action qui ne respecte pas les anciens codes mis en place à la fin de la Seconde Guerre mondiale».
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Une dirigeante par intérim
Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient «aux commandes» du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté ce lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue.
Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim à l'issue de la spectaculaire opération d'exfiltration menée samedi matin, a affiché sa volonté de coopérer avec Washington dans le cadre de relations «équilibrées et respectueuses fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence».
Celle qui était la vice-présidente de Nicolás Maduro montre ainsi un premier signe d'ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition et ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières présentes au Venezuela