Ce dimanche, Gérald Darmanin a dénoncé une «complaisance de la France insoumise (...) pour la violence politique» ajoutant que «c'est l'ultragauche qui manifestement a tué» Quentin à Lyon.
Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a pointé dimanche une «complaisance de la France insoumise, de partis extrêmes en général, pour la violence politique», après le décès de Quentin, un étudiant proche des identitaires, mort samedi après une violente agression en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan jeudi à Lyon.
«Au commencement était le Verbe. Mais les mots peuvent tuer. Des esprits simples, des esprits radicalisés peuvent utiliser ces mots pour intervenir dans le champ physique et assassiner, violenter, menacer», a dit le ministre, invité dimanche du Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6.
«Aujourd'hui, c'est l'ultragauche qui a tué, c'est incontestable»
«Il y a en effet des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l'ultragauche, qui mènent malheureusement (…) à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique», a-t-il développé. Gérald Darmanin a également tranché : «Aujourd'hui, c'est l'ultragauche qui a tué, c'est incontestable.»
En parallèle, Emmanuel Macron a qualifié, dans un entretien accordé à Radio J dimanche, La France insoumise de mouvement d'«extrême gauche», au sein duquel émergent «des expressions antisémites» qui «doivent être combattues».