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«Une étape importante dans la lutte contre l’entrisme des Frères musulmans» : Sébastien Lecornu salue l'interdiction d'une rencontre des Musulmans de l'Ouest prévue à Nantes

L'annulation de la rencontre annuelle des Musulmans de l'Ouest prévue ce week-end à Nantes a été confirmée par le tribunal administratif. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a salué ce samedi cette «étape importante dans la lutte contre l’entrisme des Frères musulmans».

La lutte contre l'entrisme islamiste continue. Ce samedi 23 mai, Sébastien Lecornu a salué l'interdiction d'une rencontre des Musulmans de l'Ouest prévue à Nantes ce week-end.

«Cette décision de justice à Nantes marque une étape importante dans la lutte contre l’entrisme des Frères musulmans. Face à l’islamisme politique, la République doit être ferme, précise et juridiquement irréprochable», a écrit sur X le Premier ministre.

«J’invite chacun à respecter cette interdiction»

L’Association Islamique de l’Ouest de la France (AIOF) devait organiser ce week-end à la mosquée Assalam, près du quartier de Malakoff à Nantes, la quinzième édition de la rencontre annuelle des Musulmans de l'Ouest.

L'événement n'aura finalement pas lieu. Le préfet de Loire-Atlantique avait pris un arrêté ce vendredi 22 mai, confirmé par le tribunal administratif de Nantes après avoir été saisi par l'AIOF.

«Cet arrêté a été pris en raison de la présence d'intervenants, en particulier de cadres dirigeants des Musulmans de France, susceptibles de tenir des propos constitutifs d'infractions pénales ou portant atteinte à la dignité humaine, aux principes et valeurs de la République», a expliqué le préfet de Loire-Atlantique sur X.

Une décision saluée par Sébastien Lecornu, mais aussi par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez : «L’arrêté d’interdiction de ce rassemblement a été confirmé par la justice. (...) Le rassemblement ne peut donc pas se tenir et j’invite chacun à respecter cette interdiction.»

De son côté, l'AIOF a pris «acte de cette décision dans le respect des institutions et de l’État de droit» et a tenu «à rappeler que cette rencontre avait pour vocation de promouvoir le dialogue, la transmission de savoir, la spiritualité et le vivre-ensemble dans le strict respect des valeurs républicaines».

Enfin, l'association a précisé qu'une «requête de fond sera engagée auprès du tribunal administratif, afin de poursuivre la procédure».

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