Les 10 concerts à ne pas rater en janvier à Paris

Broken Back propose une musique planante et vivifiante qui redonne le moral pour l’hiver.[©AFP]

Du pop, folk, rock, métal ou encore de l'électro pour prolonger les festivités et commencer l'année sur de belles notes de musique. Durant tout le mois de janvier, la capitale accueille des artistes aux influences multiples à (re)découvrir de toute urgence.

Paramore

Le grand retour du trio américain est rythmé par de nouvelles sonorités électro-pop. Après quatre ans passés dans l’ombre, Paramore revient avec un nouvel album baptisé After Laughter.  Empreint d’une veine résolument plus électrique, la charismatique Hayley Williams et ses compères donnent le ton dès le début de leur opus avec Hard Times. Le single retrace les épreuves personnelles et collectives du groupe tout en restant positif, coloré et parsemé de quelques sonorités des années 1980.

Paramore, le 9 janvier, L’Olympia (9e).

Brace ! Brace !

Le quatuor Lyonnais remue la scène parisienne. Entre un garage rock et une pop nébuleuse, Brace ! Brace ! sort un deuxième EP intitulé Controlled Weirdness. Influencé par Ty Segall, Mac Demarco et Graham Coxon, le groupe a produit cinq titres complémentaires et exigents. Parmi eux, Slow s’impose comme le single de la production grâce à un sens aiguisé de la mélodie et à un final ébouriffant.

Brace ! Brace !, samedi 6 janvier, Supersonic (12e).

While She Sleeps

C’est un groupe hardcore britannique de référence. Reconnu pour ses riffs mythiques et son énergie punk, While She Sleeps a choisi d’apporter de nouvelles nuances à sa production. Leur troisième album, You Are We, met l’accent sur les mélodies en y apportant quelques touches d’acoustiques notamment dans Wide Awake et Silence Speaks. Accompagnée par la voix éraillée de Lawrence Taylor et celle de Welsh, leur musique est plus nuancée, claire et émotive.

While She Slepps, le 11 janvier, La Maroquinerie (20e).

Sahara

Un voyage sonore au cœur du désert. Porté par la voix ciselée et la guitare de Blandine Millepied, le groupe Sahara a sorti son premier album, Colibris, à la fois sensuel et poétique. Accompagnée par Jeremy Lacoste à la basse, Ariel Tintar au clavier et Swann Vidal à la batterie, la chanteuse transporte le public dans un univers psychédélique traversé par des mélodies planantes, par leur amour des multicultures et des tonalités pop plus brutales.

Sahara, le 11 janvier, Le Point Ephémère (10e).

Jeanne Added

Un premier album nommé aux Victoires de la Musique 2016 dans la catégorie « Album révélation de l'année ». Avec Be Sensational, Jeanne Added s’est hissée sur le devant de la scène française et internationale. D’abord bercée par la musique classique et le jazz, l’artiste s’est appropriée un nouveau style en mêlant des tonalités pop, rock et soul à une performance vocale envoutante comme dans Look at Them.

Jeanne Added, le 12 janvier, Le Centquatre (19e).

Watain

Après vingt ans de carrière, Watain ne s’essouffle pas, bien au contraire, il se bonifie. Toujours fidèle à leur culture black métal, le trio suédois a sorti un sixième album intitulé Trident Wolf Eclipse qui déménage. La rythmique bestiale de Nuclear Alchemy en témoigne, tout comme la voix d’Erik Danielsson, le leader du groupe, qui suinte de haine dans Ultra (Pandemoniac). Une musique sans compromis qui ne laisse aucun répit au public.

Watain, le 13 janvier, La Maroquinerie (20e).

Broken Back

Une voix chaude et éraillée qui fait du bien. Nouveau phénomène de la scène indie française, Broken Back, alias Jérôme Fagnet, manie avec brio le folk, l’électro et le pop-rock. Accompagné de ses deux acolytes, Sam et Akemi, il sort un premier album, Broken Back, qui s’est exporté bien au-delà des frontières de l’Hexagone. Des mélodies entêtantes et un véritable défilé d'instruments où guitare folk ou électrique, batterie, basse, synthé, et percussions cubaines s’enchainent avec légèreté.

Broken back, le 30 janvier 2018, Carré Belles Feuilles (92).

Sextile

Ce groupe est devenu une institution dans la scène alternative de Los Angeles. En combinant une énergie punk des années 1970 et de la synth-wave, Sextile s’est créé une identité musicale originale et électrisante. Fin janvier, le quatuor viendra présenter Albeit Living, un nouvel album marqué par un synthé omniprésent.

Sextile, le 30 janvier, Supersonic (12e).

The Strypes

La force juvénile des irlandais de The Strypes a gagné en maturité. C’est en puisant dans les sonorités de l’Amérique profonde et un harmonica à la bouche que le groupe inaugure son nouvel album, Spitting Image. Tandis que le blues rock des années 1960 a inspiré leur premier opus, les quatre compères ramènent cette fois une touche néo punk dans leur production comme dans le conclusif (I need a break from) holydays. En explorant de nouveaux horizons, The Strypes fait preuve d’une grande virtuosité instrumentale et vocale avec un jeu rythmique qui donne envie de taper du pied.

The Strypes, le 31 Janvier, La Gaité Lyrique (3e).

Steel Panther

Une bonne dose d’humour, une touche de glamour et de la débauche à volonté. Telle est la recette du succès de Steel Panther. Le groupe californien de hard rock cultive sa popularité en proposant un show musical qui dépote. D’ailleurs, leur quatrième album, Lower The Bar, s’inscrit dans la continuité de leur travail avec quelques titres plus orignaux comme Walk Of Shame, Pussy Ain’t Free ou encore She’s Tight dont le texte est tout aussi explicite que le clip.

Steel Panther, le 28 janvier, L’Olympia (9e).

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