Les 3 concerts à voir ce week-end à Paris

Séparé depuis 2001, NTM n'a plus fait d'album studio en commun depuis 1998.[©Afp ]

Ce week-end des groupes légendaires viennent secouer la capitale. Au programme, du rap virulent, du rock mélodique et du punk électronique. Voici une sélection de concerts pour faire le plein d'énergie au rythme des guitares exaltées et des meilleurs punchlines du rap français.

Le retour de NTM

Le retour de la plus grande légende du rap français. Duo légendaire de Seine-Saint-Denis des années 1990, NTM remonte sur scène pour célébrer ses 30 ans d’existence. Des retrouvailles qui raviront les fans de la première heure et autres nostalgiques de l’âge d’or du rap français. A l’occasion de cet anniversaire, les rappeurs JoeyStarr et Kool Shen ont décidé de rééditer leur quatrième album intitulé Suprême NTM, leur plus gros succès.

En plus des titres Ma Benz et Laisse pas traîner ton fils, l’opus sera également agrémenté de nouveaux titres bonus. Réputés pour leurs textes virulents, traversés par des questions aussi variées que les banlieues, la jeunesse, la sécurité et la liberté d’expression, les deux chanteurs interprèteront les titres les plus mythiques de leur production.

NTM, vendredi 9 et samedi 10 mars, AccordhotelArena (12e).

La punk électronique de Whomadewho

Quatre ans après la sortie de leur album Dreams, Whomadewho , groupe danois de punk électronique, revient avec un projet sonore à la fois tendre et puissant. De leur performance live à leur écriture, ils sont en perpétuelle évolution et cherchent à toujours proposer un nouveau discours.

Dans Through The Walls, les trois acolytes mêlent une synth-pop modérée et astmosphérique, comme dans leur titre Neighbourhood, à des tonalités plus futuristes aux accents pop-moderne avec la chanson titre Through The Walls.

Whomadewho, samedi 10 mars, Le Trabendo (19e).

Les Wampas toujours sur pied

Figures de la scène rock française alternative, Les Wampas est l’un des seuls groupes à être restés en activité après les années 1980. Après s’être fait connaître avec le tube Manu Chao en 2003 ou encore Chirac en prison, les cinq compères ont sorti un douzième opus baptisé Evangelisti, en hommage au champion de joute sétois Aurélien Evangelisti.

Même si la composition des membres a beaucoup évolué depuis leur création, la production est toujours traversée par un fort potentiel mélodique, comme dans Patricia, un rock d’amour futuriste, et ménée par la voix aiguë de Didier Wampas, le leader du groupe.

Les Wampas, samedi 10 mars, La Maroquinerie, (20e).

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