Brésil : une folle débarque au palais présidentiel

Une femme a tenté de pénétrer dans le palais présidentiel à Brasilia, mardi, affirmant être "le mari de Dilma" Rousseff, la présidente, et a dû être maîtrisée par la force, ont rapporté ce mercredi le service de sécurité présidentielle et la presse locale. [AFP] Une femme a tenté de pénétrer dans le palais présidentiel à Brasilia, mardi, affirmant être "le mari de Dilma" Rousseff, la présidente, et a dû être maîtrisée par la force, ont rapporté ce mercredi le service de sécurité présidentielle et la presse locale. [AFP]

Une femme a tenté de pénétrer dans le palais présidentiel à Brasilia, mardi, affirmant être "le mari de Dilma" Rousseff, la présidente, et a dû être maîtrisée par la force, ont rapporté ce mercredi le service de sécurité présidentielle et la presse locale.

Identifiée comme Edileine Celestino da Silva, la femme de 29 ans s'est présenté au palais présidentiel avec une coupe de cheveux et des vêtements de type masculins, puis a tenté d'entrer par la rampe réservée aux autorités, d'après le quotidien local Correio Braziliense.

A 19H00 (22H00 GMT), un soldat de la garde présidentielle a d'abord intimée l'ordre à l'intruse de ne plus avancer avant de tirer au sol pour l'effrayer.

En réaction, la femme s'est dirigée vers le soldat et "les deux ont échangé des coups avant de rouler jusqu'en bas de la rampe", jusqu'à ce que le personnel de sécurité intervienne, a indiqué le journal.

"Je suis venue ici pour demander Dilma en mariage. Je suis son mari", a déclaré la jeune femme entre deux sanglots.

"Je ne pleure pas à cause des coups reçus, je pleure parce que je suis amoureuse", a-t-elle ajouté, d'après les récits des journalistes, confirmés à l'AFP par un porte-parole du service de sécurité présidentielle.

"A aucun moment la sécurité de la présidente n'a été remise en question, elle n'aurait jamais pu entrer", a affirmé le porte-parole.

Il s'agit de la sixième tentative d'intrusion au palais du Planalto depuis la prise de fonction de Dilma Rousseff, en janvier 2011.

Le cas le plus grave fut celui d'un homme qui avait menacé de se suicider si sa lettre n'était pas remise à la présidente. L'incident s'était terminé sans violences.

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