Vidéo : Mini-Winnie, 1ere chienne britannique clonée

Mini-Winnie, la petite chienne clonée. [Capture Youtube ]

Désespérée à l'idée de voir sa chienne de 12 ans s'éteindre, une Britannique s'est rendue en Corée du Sud pour la faire cloner. Le chiot issu de la procédure de clonage est né le 30 mars dernier.

 

Rebecca Smith, Britannique de 29 ans, ne pouvait se résoudre à voir son compagnon de toujours, sa chienne Winnie, s'éteindre un jour. "Mon teckel est très spécial mais il a 12 ans et ne va pas vivre éternellement", explique-t-elle au Mirror. Aussi, a-t-elle eu l'idée de faire cloner Winnie.

C'est en lisant un article sur un concours permettant de gagner le clonage de son chien qu'elle décide de sauter le pas. "Nous avons envoyé quelques vidéos et à partir de là, ça a fait boule de neige", raconte Rebecca.

Elle se rend alors en Corée du Sud et assiste à la naissance du clone de Winnie, le 30 mars dernier. Le chiot "ressemble exactement à Winnie. Il est identique", explique la jeune femme, ravie.

 

Premier chien britannique cloné

Baptisé Mini-Winnie, le teckel est le premier chien britannique cloné.

C'est le laboratoire Sooam Biotech qui a procédé au clonage. Un échantillon de peau de Winnie a été prélevé puis conservé dans de l'azote liquide. Les cellules ont ensuite été réimplantées dans les ovules d'un chien de la même race. Une décharge électrique a enfin permis de créer un embryon cloné.

Pour le moment, Rebecca n'a pu ramener Mini-Winnie à la maison. En raison de la législation, la jeune femme doit attendre six mois avant de pouvoir faire rentrer le chiot sur le territoire britannique. D'ici là, elle recevra des vidéos et des photos de son nouveau compagnon.

 

Une démarche critiquée

La démarche de Rebecca est loin de faire l'unanimité. Sir Ian Wimut, qui avait participé au clonage de la brebis Dolly (premier mammifère cloné), s'est montré sceptique. "Les propriétaires seront déçus. Une grande partie de la personnalité d'un chien provient de la façon dont vous les traitez", explique-t-il.

Un porte-parole de l'organisation de défense des animaux Peta s'est également montré critique. "Nous ne pouvons pas ressusciter les animaux. Par contre, nous pouvons donner une chance d'avoir une vie heureuse à des animaux dans le besoin", souligne-t-il.

Selon le Mirror, l'entreprise de biotechnologies a déjà réalisé près de 400 clonages. Sooam Biotech espère maintenant que l'histoire de Rebecca inspirera d'autres propriétaires de chien malgré le prix de 60.000 livres (près de 73.000 euros). 

 

 

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