Abbi Glines : "Influencée par la musique"

L'Américaine Abbi Glines publie "Take a chance", un nouvel épisode de la série "Rosemary Beach" (éd. JC Lattès / Coll. &moi). L'Américaine Abbi Glines publie "Take a chance", un nouvel épisode de la série "Rosemary Beach" (éd. JC Lattès / Coll. &moi).[© Paul-Antoine Goutal]

Encore une dose de romance. Avec "Take a Chance", Abbi Glines met en scène un nouveau couple de sa série "Rosemary Beach". L’auteur à succès de romans new adult, qui a débuté grâce à l’autoédition et dont le public s’arrache les publications, donne à lire un nouveau récit épicé, sur un homme qui va devoir changer pour conquérir celle qu’il aime. Pour l’Américaine, c’est avant tout la musique qui l’inspire.

 

"Take a Chance" se concentre sur l’histoire de Grant et Harlow.

Grant n’est pas un mauvais garçon. C’est un play-boy. Harlow est innocente. Elle ne sort pas beaucoup et préfère la compagnie des livres. Quand Grant commence à s’intéresser à elle, il doit changer son comportement pour pouvoir être en sa compagnie.

 

Comment avez-vous commencé à écrire la série "Rosemary Beach" ?

Mon premier livre était destiné aux adolescents. Puis j’ai écrit sur un personnage plus âgé et avec lui, ce genre de trame ne fonctionnait plus. Il fallait des scènes plus adultes. Au début, j’avais peur d’écrire des scènes explicites, mais c’était, au fond, ce que je voulais. Et ça a plu aux lecteurs.

 

Quels sont, pour vous, les atouts de l’autoédition ?

Cela aide l’auteur au départ, mais à terme, l’éditeur s’y retrouve aussi. Cela signifie plus de pouvoir pour l’auteur et plus de sécurité pour l’éditeur.

 

Avez-vous essayé d’être publiée par un éditeur avant de passer par l’autoédition ?  

Aux Etats-Unis, il faut avoir un agent littéraire avant d’être publié. Et beaucoup d’agents m’ont rejetée à l’époque en prétextant qu’il n’y avait pas de marché pour ce genre de littérature. J’ai donc décidé de passer par l’autoédition. Et ça a très bien fonctionné.

Pour le marché étranger en revanche j’avais besoin de passer par la voie classique. Une personnalité importante du secteur à New York m’a contactée quand j’ai commencé à être présente sur la liste des bests-sellers de Usa Today. Et un mois plus tard, je signais chez un éditeur américain. Le reste a suivi. Maintenant on peut dire que les éditeurs avaient tort. Il y avait et il y a une demande pour ce genre de littérature. Et finalement ils ont commencé à nous prendre au sérieux et à venir nous chercher.

 

D’où vient votre inspiration ?

Des choses que j’ai entendues… Mais je suis aussi très influencée par la musique. J’ai écrit plusieurs livres à partir de chansons. Parfois, il suffit juste d’une phrase dans une composition pour m’inspirer une histoire entière.

 

Vos fans vous donnent-ils des conseils ?

Ils m’envoient des messages sur Facebook, Twitter, Instagram… dans lesquels ils me disent qui ils veulent voir avec qui. Mais j’écris pour moi. Je ne peux pas écrire un livre pour quelqu’un d’autre. Quand je travaille, j’écris ce que j’aimerais lire.  

 

Êtes-vous une grande romantique vous-même ?

Je suis une grande romantique. Je lis des romances depuis que je suis petite. J’aime les comédies romantiques au cinéma… J’aime les romances de toutes sortes. Si une histoire ne comporte pas d’éléments de romance, je m’ennuie.  

 

Avez-vous des modèles littéraires ?

Mon livre préféré est "Orgueil et préjugés" de Jane Austen. Je sais que ça fait cliché de dire cela mais je crois avoir lu ce livre 50 fois. Je l’ai lu pour la première fois quand j’avais 13 ans et j’en suis littéralement tombée amoureuse.

Sinon, j’ai des auteurs préférés plutôt que des livres préférés et quand ils sortent un livre, il me le faut : Penelope Ward, Penelope Douglas, Samantha Young... Cette dernière est écossaise et vit à Edimbourg. Elle a écrit "Dublin Street". Quand je l’ai lu j’ai eu le coup de foudre. Depuis, elle a écrit une série dans laquelle chaque personnage provient d’un groupe de personnes. J’adore ce qu’elle fait parce que ça ressemble à ce que j’aime écrire.

 

Quels sont vos projets ?

En août, je vais sortir aux Etats-Unis et en Angleterre une série pour adolescents qui s’appelle "Until Friday Night". Ca se passe à l’Université. On suit une équipe de football américain. Ce n’est pas une romance légère comme mes livres précédents. J’avais besoin d’un matériau plus sombre, plus sérieux. L’héroïne ne parle plus depuis deux ans parce qu’elle a vu son père tuer sa mère. Et l’autre protagoniste est un jeune homme qui a beaucoup de colère en lui. Il voit son père mourir du cancer et il joue au football parce que c’est le rêve de celui-ci. Je suis très excitée par ce nouveau projet.

 

"Take a Chance", de Abbi Glines, éd. JC Lattès/Collection &moi, 12,50 €.

 

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© & moi

 

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