Overwatch, le FPS façon Blizzard

Hanzo, l'un des douze personnages de Overwatch. [Blizzard]

L’excitation est montée d’un cran chez les fans.

 

L’annonce de la sortie prochaine d’Overwatch, un FPS multijoueur, a constitué l’événement majeur de la Blizzard Convention (Blizzcon), qui s’est tenue le week-end dernier à Anaheim, en Californie. Et pour cause : cela faisait dix-sept ans que le studio à l’origine de World of Warcraft, Starcraft, Diablo ou encore Heroes of the Storm n’avait pas lancé une nouvelle franchise. 

Si la première version jouable du jeu n’est annoncée que pour l’année prochaine, Direct Matin a pu tester le jeu lors de la convention. Et les premières impressions justifient amplement l’attente qui entoure désormais Overwatch.

 

La coopération au coeur du jeu

Le scénario est, pour le moment, relativement simple. Le jeu se situe dans un futur proche, sur une Terre pacifiée par une force de défense baptisée l’Overwatch. Mais un conflit éclate entre les héros qui composent cette dernière, donnant un prétexte à des affrontements sur différentes cartes. Le jeu fait appel à la coopération entre les joueurs, réunis au sein de deux équipes de six pour tenter de prendre le contrôle de points de défense.

Doté d’une identité visuelle marquée rappelant les films d’animation Pixar, Overwatch, déjà très fluide et sans bugs alors qu’il ne s’agit que du première version, propose différents décors, de l’Egypte ancienne au Japon médiéval, en passant par un Londres futuriste.

 

Chacun son personnage

Mais son principal atout réside du côté des personnages, au nombre de douze pour le moment. Bénéficiant d’un design très soigné, ils sont divisés en différentes classes (supports, attaquants, défenseurs et tanks) et possèdent des caractéristiques très différentes.

La manière de jouer varie ainsi radicalement en fonction du personnage que l’on contrôle. La facétieuse Tracer, déjà l’une des plus populaires, se déplace très rapidement et peut poser des bombes ; Winston, sorte de King Kong à lunettes, peut entrer dans une rage folle et tout détruire sur son passage, alors que l’archer Hanzo est capable d’escalader les murs. Cela donne un vrai piment au titre, apportant une touche de stratégie à des parties qui se jouent sur un rythme très intense.

Présenté par les développeurs eux-mêmes comme facile d’accès, Overwatch devrait connaître le même succès que les autres franchises de Blizzard, dont l’incursion dans le monde du FPS n'a pas fini de faire parler.  

 

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