Les Paris en cinq points clés

Pour parier, mieux vaut connaître les chevaux et leurs performances mais les néophytes ont aussi des formules spéciales[©SCOOPDYGA_E_CHOURAQUI]

A l’origine organisés par des bookmakers de façon sauvage, les paris sur les hippodromes se sont structurés au fil des ans. Leur fonctionnement n’est pas toujours connu de tous.

Les paris  mutualisés

Derrière l’acronyme PMU on trouve «pari mutuel urbain». Cela signifie que depuis la professionnalisation des jeux à la fin du XIXe siècle, l’argent des parieurs est mis en commun. Les sommes versées alimentent une banque commune, qui les redistribue aux gagnants. Quand il s’agit du PMU, une partie est versée à l’Etat et aux sociétés de courses. Les paris sauvages ou des bookmakers peu scrupuleux fixent des règles arbitraires.  

Hasard et probabilités

Les courses hippiques impliquent une certaine investigation, une réflexion, et une évaluation des probabilités. La carrière d’un cheval et ses conditions physiques du moment sont évidemment à prendre en compte. Mais le néophyte peut avoir autant de chances que le turfiste aguerri. Le PMU a mis en place des systèmes, comme le Pariez Spot. Il choisit automatiquement et pour le joueur les chevaux en fonction des paris enregistrés.

Le système de la cote

C’est une notion essentielle et facile à saisir. Plus les joueurs misent sur un cheval en le donnant gagnant, plus sa cote diminue. Bien entendu, elle reflète le gain potentiel. Miser sur un nom dont la cote est basse c’est avoir de fortes chances de gagner. A l’inverse, plus elle est basse moins on considère le pari comme potentiellement gagnant et moins  il est probable qu’il aboutisse.

Des grosses sommes mises en jeu

Au PMU, la tirelire est au minimum de 2 millions d’euros, et s’alimente tant que personne ne la rafle. Pour en remporter la totalité, il faut avoir les chevaux gagnants dans le bon ordre, et le «numéro+», compris entre 1 et 3 000. Sans ce numéro, le PMU verse déjà 10 fois sa mise au gagnant. Le  record gagné pour l’instant s’établit à 10,5 millions d’euros.

Un jeu accessible à tous

Les turfistes concentrent le gros  des joueurs dans le monde des courses hippiques. Mais il n’est pas  nécessaire d’être un spécialiste pour jouer et gagner. Sur Internet, un tiers des joueurs de poker et parieurs sportifs du PMU se tourne vers  les courses hippiques en quelques mois. Les règles sont simples, les gains attractifs et surtout l’adrénaline, pendant le déroulé de la course,  n’a pas de prix.

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