Offre de reprise pour Paris-Normandie, plan social suspendu

Le plan social a été suspendu au sein du quotidien Paris-Normandie et de ses titres associés à la suite d'une nouvelle offre de reprise rendue publique jeudi matin lors d'un comité d'entreprise, a-t-on appris auprès d'un représentant du personnel au CE.[AFP/Archives]

Le plan social a été suspendu au sein du quotidien Paris-Normandie et de ses titres associés à la suite d'une nouvelle offre de reprise rendue publique jeudi matin lors d'un comité d'entreprise, a-t-on appris auprès d'un représentant du personnel au CE.

"Me Emmanuel Hess, l'un des deux administrateurs judiciaires, a informé le CE d'une nouvelle offre de reprise émanant de deux anciens du Progrès de Lyon et du Dauphiné Libéré et le plan social est suspendu car il s'agit d'une offre ferme de reprise", a indiqué à l'AFP, François Charmot, représentant SNJ au CE.

Cette offre émane de Xavier Ellie, ancien directeur du Progrès de Lyon et de Denis Huertas, ancien directeur du Dauphiné Libéré, a précisé M. Charmot.

"Cette offre apparaît suffisamment sérieuse pour suspendre le plan social actuellement mis en place", a souligné le représentant du personnel, estimant que ce jeudi était "plutôt une journée optimiste".

Il semblerait que, dans cette nouvelle offre de reprise, "la casse sociale serait moins lourde" qu'envisagé jusqu'à présent, a ajouté, prudent, M. Charmot, tout en précisant manquer de détails pour le moment sur l'ensemble du projet.

La poursuite de l'activité du de Paris-Normandie et de ses titres associés, Le Havre Libre, Le Havre Presse et Le Progrès de Fécamp, sera demandée mercredi prochain par les représentants du personnel, lors de l'examen du dossier par le tribunal de commerce du Havre, a indiqué M. Charmot.

La Société normande de presse d'édition et d'impression (SNPEI), filiale du Groupe Hersant Média (GHM), qui édite Paris-Normandie et les quotidiens de la pointe de Caux, Havre Libre, Le Havre Presse et Le Progrès de Fécamp, a été placée en redressement judiciaire le 29 février.

La direction a présenté depuis un plan de redressement qui prévoit notamment la suppression de 111 postes de travail sur 307.

Les titres de Paris-Normandie n'avaient déjà pas paru lundi.

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