Pays-Bas : les libéraux devant les travaillistes aux législatives

Les libéraux, pro-européens, devancent de peu les travaillistes aux législatives de mercredi aux Pays-Bas, considérées comme un baromètre du sentiment anti-européen du pays, selon de premiers sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, alors que l'extrême droite de Geert Wilders est en chute libre. [ANP] Les libéraux, pro-européens, devancent de peu les travaillistes aux législatives de mercredi aux Pays-Bas, considérées comme un baromètre du sentiment anti-européen du pays, selon de premiers sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, alors que l'extrême droite de Geert Wilders est en chute libre. [ANP]

Les libéraux, pro-européens, devancent de peu les travaillistes aux législatives de mercredi aux Pays-Bas, considérées comme un baromètre du sentiment anti-européen du pays, selon de premiers sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, alors que l'extrême droite de Geert Wilders est en chute libre.

Les sondages créditent les libéraux du Premier ministre sortant Mark Rutte de 41 sièges de députés sur 150, les travaillistes de Diederik Samsom de 40 sièges, et les socialistes (gauche "dure") de 15 sièges.

Europhobe et militant pour une sortie de la zone euro et de l'UE, le parti d'extrême droite de Geert Wilders perd près de la moitié de ses sièges à la chambre basse du parlement. Il est crédité de 13 sièges, contre 24 lors des législatives de 2010.

Les libéraux souhaitent ramener le déficit public sous la barre des 3% dès 2013, comme l'exige Bruxelles, grâce à un vaste programme de coupes budgétaires, alors que les travaillistes préféreraient investir dans la relance de l'économie.

Malgré ces différences de position face à l'austérité, les analystes prennent pour acquis que ces deux partis s'associeront pour former la colonne vertébrale d'un gouvernement de coalition favorable à l'Union européenne.

S'ils ont été obligés de durcir le ton vis-à-vis de Bruxelles pour satisfaire un électorat de plus en plus hostile aux plan d'aide à la Grèce et aux "bureaucrates" de Bruxelles, travaillistes et libéraux restent en effet traditionnellement pro-européens.

C'est à la suite d'un désaccord sur la réduction du déficit public avec son allié au parlement, le parti d'extrême droite de Geert Wilders, islamophobe et europhobe, que le gouvernement minoritaire de centre-droit de Mark Rutte avait démissionné en avril.

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