Ukraine : un accord fragile

Un tank ukrainien traverse un village de la région de Donestk, le 19 janvier 2015.[Oleksandr Stashevskiy / AFP]

Quarante-huit heures après l'instauration du cessez-le-feu, la poursuite des combat menace l'accord de Minsk

 

La seconde étape de l’accord de Minsk est déjà retardée. Deux jours après l’application du cessez-le-feu, les belligérants du conflit dans l’est de l’Ukraine devaient hier initier le retrait des armes lourdes du front. Une étape que chaque partie s’est refusé à mettre en place, accusant l’autre de ne pas respecter la trêve militaire. Kiev a ainsi assuré avoir été visée par des tirs de séparatistes à plus de cent reprises.

L’Union européenne, garante de la mise en place de l’accord signé la semaine dernière, a demandé à chaque camp d’appliquer "pleinement" le cessez-le-feu. Dans le même temps, afin d’accentuer la pression sur Moscou, elle a annoncé de nouvelles sanctions économique à l’encontre de personnalités russes. 

 

 

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