La Grèce joue une partie de son avenir à Bruxelles

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. [ARIS MESSINIS/AFP]

Entamées au lendemain de l’arrivée au pouvoir du parti d’extrême gauche Syriza en Grèce, le 25 janvier dernier, les tractations en vue de la prolongation de l’aide internationale à la Grèce doivent trouver leur aboutissement aujourd'hui après-midi.

 

Jeudi, Athènes a officiellement soumis à l’Eurogroupe sa demande écrite d’une prolongation de l’aide pour six mois, assortie de certaines concessions. Le gouvernement d’Alexis Tsipras s’est dit prêt à accepter la supervision de ses créanciers (UE, BCE et FMI) et à respecter l’équilibre budgétaire.

Des gages néanmoins insuffisants pour Berlin, qui a estimé qu’ils "ne répondent pas aux critères" fixés par la zone euro. L’Allemagne aurait ainsi souhaité que la Grèce s’engage formellement à rembourser tous ses créanciers et ne pas remettre en cause la rigueur imposée jusqu’à présent. Or, Alexis Tsipras devrait faire voter aujourd’hui par le Parlement une série de lois sociales. 

 

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