Nigeria : présidentielle à haut risque

Le président nigérian Goodluck Jonathan est candidat à sa réélection samedi [Jewel Samad / AFP/Archives]

La présidentielle nigérianne a lieu samedi, alors que les menaces de Boko Haram se font de plus en plus présentes.

 

Tout le pays est sur le pied de guerre. Samedi, les Nigérians vont se rendre aux urnes pour élire leur président. Un scrutin qu’a d’ores et déjà promis de perturber le groupe jihadiste Boko Haram.

Pour parer à toute éventualité, les frontières ont été fermées, les forces de l’ordre ont été particulièrement préparées, et les habitants ont été appelés à rapporter «toute personne, activité ou mouvement suspects».

 

Des violences après le scrutin ?

Mais les violences pourraient également survenir à l’issue du scrutin. Quel que soit le résultat, les partisans des deux candidats principaux, le président sortant Goodluck Jonathan et l’ancien général Muhammadu Buhari, sont susceptibles de s’affronter.

Lors de la dernière élection, en 2011, près d’un millier de personnes étaient mortes dans ces conditions. 

 

Vous aimerez aussi

Ailleurs sur le web

Derniers articles