Nucléaire iranien : la dernière ligne droite

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et le secrétaire d'Etat américain John Kerry. [Fabrice Coffrini / AFP]

Un accord sur le dossier du nucléaire iranien doit être trouvé avant le 31 mars.

 

C’est maintenant ou jamais. Les chefs de la diplomatie du groupe 5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, France, Chine et Allemagne) se sont retrouvés ce dimanche à Lausanne, en Suisse, afin de trouver un compromis sur le dossier du nucléaire iranien avant la date butoir du 31 mars.

Une dernière ligne droite cruciale qui a poussé John Kerry, Frank Walter Steinmeier et Laurent Fabius a annuler des déplacements prévus lundi. "Beaucoup de travail reste à faire", a toutefois tenu à rappeler ce dernier.

 

Crainte de la bombe atomique

Principal sujet de discorde entre les deux camps : les sanctions économiques. Alors que Téhéran souhaite une levée totale de ces sanctions qui asphyxient son économie, les occidentaux estiment que cela devra se faire de façon progressive.

De plus, les Iraniens voudraient pouvoir faire de la recherche et du développement, mais les grandes puissances craignent que cela les rapprochent de la bombe atomique.

 

6.000 centrifugeuses

Selon des sources diplomatiques, un accord sur plusieurs points clés du dossier était néanmoins sur le point d’être trouvé.

Notamment le nombre de centrifugeuses, permettant d’enrichir l’uranium, que l’Iran aurait accepté de voir réduit à 6.000. 

 

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