La vente de missiles russes à l'Iran irrite l'Occident

Le président russe, Vladimir Poutine. [ALEXEY DRUZHININ / RIA-NOVOSTI / AFP ARCHIVES]

En revenant lundi sur son engagement à ne pas vendre de missiles S-300 à Téhéran sans attendre la levée des sanctions liées au programme nucléaire iranien, Vladimir Poutine s’est notamment attiré les critiques de Washington.

 

«Nous exprimons nos préoccupations à ce sujet depuis déjà longtemps», a déclaré la porte-parole du département d’Etat, Marie Harf, alors que la Maison Blanche estimait que ces ventes «n’aidaient en rien» la conclusion d’un accord final sur le nucléaire iranien.

Ce, alors que l’Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 doivent reprendre les discussions le 21 avril prochain en vue de la conclusion d’un accord avant fin juin. 

Le système de missiles S-300 est conçu pour protéger contre les tirs de missiles et de roquettes. L’Iran a dit espérer en recevoir les premiers éléments avant la fin de l’année. 

 

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