La ville syrienne de Palmyre sous la menace de Daesh

Des ruines antiques à Palmyre. [Joseph Eid / AFP]

Repoussés par les forces syriennes, les combattants de Daesh ont dû abandonner dimanche 17 mai leurs positions dans la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie.

 
Mais ils en contrôlaient toujours les alentours. Entamée mercredi dernier, leur offensive a causé la mort d’au moins 123 soldats et miliciens loyalistes, 115 combattants de Daesh et 57 civils, dont des enfants, exécutés pour la plupart.
 
Le contrôle de Palmyre constitue un enjeu de taille pour Daesh, puisqu’il lui permettrait de relier les territoires qu’il contrôle en Irak (où il s’est emparé dimanche du QG des forces de sécurité de la province d’Al-Anbar) et en Syrie. 
 
Il alimenterait aussi la propagande des jihadistes, Palmyre étant classée au patrimoine mondial de l’humanité. Située sur un site qui a abrité l’un des principaux foyers culturels de l’Antiquité, la ville abrite des ruines mondialement célèbres, avec, entre autres, des colonnades torsadées romaines et des tours funéraires. Le site «représente un irremplaçable trésor pour le peuple syrien et pour le monde», a averti l’Unesco. 
 
 

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