À Singapour, une salle de la rage pour évacuer le stress

«Tout le monde à Singapour est stressé», estime le créateur de la salle. «Tout le monde à Singapour est stressé», estime le créateur de la salle.[ROSLAN RAHMAN / AFP]

Comment évacuer le stress après une journée éprouvante au travail? À Singapour, on a trouvé la solution. Salariés et étudiants se retrouvent dans une «salle de la rage», où ils peuvent se défouler en cassant des objets. 

Les participants doivent au préalable enfiler une salopette blanche, un casque, des gants et des chaussures de protection. Le massacre peut alors commencer : casser des plats, verres et imprimantes avec une batte de baseball ou simplement frapper par terre. 

C'est dans une salle appelée la Fragment room (salle de fragmentation), qu'ils opérent. Un genre de cellule composée de quatre murs en béton épais. 

Des salariés en compétition permanente

Ouverte depuis six mois, la salle attire de nombreux habitants de cette ville-État d'Asie du Sud-Est. Pays ultra-moderne et riche, Singapour est aussi connu pour le niveau de stress élevé de ses concitoyens, de l'école à l'âge adulte, en raison de l'esprit de compétition. 

«Tout le monde à Singapour est stressé, peu importe votre origine, votre passé, ce que vous êtes», a ainsi expliqué Royce Tan, le créateur de la salle. 

Afin de se détendre et selon son porte-feuille, la Fragment room offre deux options.

Pour l'équivalent de 24 euros, vous pouvez casser un nombre limité d'objets pendant trente minutes.

Ou bien, si vous êtes vraiment stressés, vous pouvez opter pour le «paquet anéantissement», qui pour la somme de 220 euros tout de même, vous permet de démolir autant d'objets que possible. 

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