Le suprémaciste blanc Richard Spencer étranglait sa femme pendant sa grossesse

Spencer s’était rendu tristement célèbre le 19 novembre 2016 pour avoir lancé en plein meeting «Heil Trump». [AFP]

En instance de divorce, l’épouse de Richard Spencer, suprémaciste blanc américain, s’est plainte devant le tribunal d’avoir subi des violences conjugales pendant sa grossesse.

Un calvaire pour celle qui a vu son époux l’étrangler, la traîner par les cheveux et tenté de la frapper. «Le seul langage que les femmes connaissent, c’est la violence», se plaisait à lui répéter Spencer. La jeune femme rapporte également avoir été victime d’harcèlement moral. «Tu es génétiquement défectueuse, parasite», lui aurait dit son mari.

Militant nationaliste connu des États-Unis entiers, ce dernier n’hésitait pas non plus à se vanter de son statut au sein de sa propre famille. «Je suis célèbre et tu ne l’es pas ! Je suis important et vous ne l’êtes pas !», lançait-il souvent à sa femme et sa fille. Toutes ces déclarations seraient consignées dans le rapport de divorce consulté par Buzzfeed News. Interrogé par The Guardian, Spencer a démenti avoir tenu ces propos.

A l’origine du terme «alt-right», il s’était rendu tristement célèbre le 19 novembre 2016 pour avoir lancé en plein meeting «Heil Trump», face à un auditoire conquis et d’où s’échappaient plusieurs saluts nazis.

 

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