Le propriétaire de Tinder poursuivi par la justice pour soupçon de fraude

La FTC a proposé 60 millions de dollars pour clore l’enquête mais aucun accord n’a été trouvé. [JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]

L'entreprise Match Group, détentrice notamment de Tinder et OkCupid, est poursuivie par la justice américaine. Il lui est reproché d'appâter ses utilisateurs en utilisant les comptes frauduleux présents sur ses applications.

La Federal Trade Commission (FTC), l'agence qui lutte contre les pratiques déloyales et anticoncurrentielles, a ouvert une enquête auprès du ministère de la Justice et reproche à la société Match de tromper ses consommateurs. 

Selon la FTC, Match utilise les faux comptes sur ses applications pour inciter les non-abonnés à souscrire à des abonnements. En effet, si l'inscription au site est gratuite, les utilisateurs doivent payer pour consulter leurs messages. 

25 à 30% de fraudeurs sur les applications 

Or, d'après la FTC, 25 à 30% des membres inscrits sur les applications de Match sont en fait des fraudeurs. De plus, la procédure de désabonnement est trop absconse. Match a déploré une plainte «sans fondement» et annoncé son intention de coopérer avec la justice.

Fin septembre, la FTC avait proposé 60 millions de dollars pour clore l’enquête mais aucun accord n’a été trouvé après le refus de Match Group.

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