Le système français défendu par Paul Krugman, prix Nobel d'économie, face aux attaques américaines

Paul Krugman considère que ce n'est pas si mal de vivre en France Paul Krugman considère que ce n'est pas si mal de vivre en France[FRANCK ROBICHON / POOL / AFP]

Il n'est pas si mauvais de vivre en France. C'est en substance l'avis de Paul Krugman, prix Nobel d'économie, qui a défendu le système social hexagonal après une attaque venant d'un ancien proche de Barack Obama.

«Si vous voulez vivre en France (économiquement), Elizabeth Warren est votre candidate», écrit ainsi Steven Rattner, ancien conseiller de l'administration Obama. Vu des Etats-Unis, il s'agit d'une vraie pique en direction de la candidate démocrate pour la présidentielle de 2020, dont les plans pour la sécurité sociale ou l'imposition sont régulièrement qualifiés d'irréalisables par ses adversaires. Le système français est régulièrement critiqué aux Etats-Unis, pour une raison qui échappe à l'économiste américain, comme il l'indique sur Twitter.

S'il reconnaît que la France a «beaucoup de problèmes», il s'interroge sur la vision très sombre que peuvent avoir les Américains de la situation. «Savez-vous par exemple que les jeunes travailleurs ont plus de chance d'obtenir un emploi là-bas ?», questionne-t-il en s'appuyant sur un graphique. 

Dans son thread, Paul Krugman démontre en plus que l'espérance de vie entre les Etats-Unis et la France ne sont même pas comparables (plus de 82 ans en France contre 78,7 ans outre-Atlantique). En résumé, pour l'Américain, si la France «n'est pas une utopie», il est préférable d'y vivre en comparaison avec le pays dirigé par Donald Trump. 

À suivre aussi

Bad buzz Quand Donald Trump s'identifie à Thanos... le super-vilain de Marvel
Le texte indique que le directeur du renseignement national (DNI) devra présenter dans les trente jours une décision formelle sur la personne responsable.
Etats-Unis Assassinat de Jamal Khashoggi : le Renseignement américain a un mois pour nommer les responsables
Les élus démocrate Jerry Nadler et républicain Doug Collins à la commission judiciaire de la Chambre des représentants vendredi 13 décembre 2019 à Washington. [SAUL LOEB / AFP]
Etats-Unis Destitution: dernier cap franchi avant un probable renvoi de Trump en procès

Ailleurs sur le web

Derniers articles