Huit personnes au moins ont été tuées mardi dans une frappe israélienne sur un quartier de Tyr, dans le sud du Liban, avant un avertissement israélien, a indiqué le ministère libanais de la Santé.
La frappe qui a fait 32 blessés a visé un quartier résidentiel peu avant qu'un porte-parole de l'armée israélienne somme tous les habitants de la ville côtière et ses environs d'évacuer, en prévision de frappes contre le Hezbollah pro-iranien.
L’armée israélienne affirme dans un communiqué avoir "neutralisé deux terroristes appartenant à l’organisation terroriste du Jihad islamique" dans le sud de la Bande de Gaza.
"Les deux terroristes prévoyaient de mener des attaques terroristes imminentes contre les troupes de l’armée israélienne et ont été neutralisés afin d’éliminer la menace", ont-ils complété.
Avec les perspectives d'un accord de paix entre les Etats-Unis et l'Iran, les prix du pétrole chutent. Le cours du Brent, référence mondiale du pétrole, a reculé de près de 2 dollars le baril entre aujourd'hui et hier.
Encore à 110 dollars le Brent il y a deux semaines, il est désormais à 92,5 dollars actuellement.
Au moins deux militaires iraniens de la défense aérienne ont été tués lundi par des frappes israéliennes, au moment où les deux pays s'attaquaient mutuellement, a rapporté mardi la télévision d'Etat iranienne.
Ils ont été tués "en accomplissant leur mission de défense du ciel du pays", a souligné la chaîne, sans préciser leur grade ni le lieu de l'attaque. Une cérémonie funéraire en hommage à ces soldats aura lieu mardi après-midi à Téhéran, selon la télévision iranienne.
La ville de Tyr, dans le sud du Liban, a été visée mardi par un bombardement après un appel à évacuer israélien, a indiqué l'agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle).
"Les avions ennemis ont lancé une lourde frappe sur Tyr", a indiqué le média d'Etat. L'appel à évacuer concernait toute la ville, y compris le quartier chrétien, pour la première fois depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, le 2 mars.
Le puissant chef de l'armée pakistanaise Asim Munir et son homologue libanais Rodolphe Haykal ont convenu d'un renforcement de la coopération militaire lors d'une rencontre mardi au moment où Islamabad joue un rôle clé de médiateur dans le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis.
Le chef de l'armée libanaise est parti pour le Pakistan samedi, cette visite étant selon une source à l'AFP, liée aux négociations en cours sur le conflit qui s'est étendu au Liban.
Les deux responsables militaires ont discuté "de questions d'intérêt mutuel, de l'évolution de la situation sécuritaire régionale, de la coopération en matière de défense et des perspectives de renforcement des relations militaires bilatérales", selon un communiqué de l'armée pakistanaise.
L'armée israélienne a appelé mardi les habitants de la ville de Tyr et de ses environs, dans le sud du Liban, à évacuer, en prévision de frappes contre le mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran.
"Avertissement urgent aux habitants de la ville de Tyr, y compris le quartier chrétien, ainsi qu'aux camps (palestiniens) et aux quartiers environnants", indique un message diffusé sur X par Avichay Adraee, un porte-parole arabophone de l'armée israélienne. "Pour votre sécurité, nous vous demandons d'évacuer immédiatement vos domiciles (...) et de vous déplacer au nord du fleuve Zahrani".
Le président américain Donald Trump a assuré mardi que les deux pilotes d'un hélicoptère de combat Apache étaient indemnes après des informations du New York Times faisant état du crash de leur appareil près du détroit d'Ormuz lundi.
Les causes du crash ne sont pas immédiatement connues, a indiqué le quotidien américain, qui cite deux sources informées.
Interrogé à ce sujet par des journalistes après avoir assisté à un match de finale de la NBA à New York, le président Donald Trump a seulement répondu : "Les pilotes vont bien, oui. Personne n'est blessé", sans autres détails. "Nous publierons un rapport à ce sujet demain", a-t-il indiqué.
Selon The New York Times, un équipage a été secouru après le crash d'un hélicoptère américain près du détroit d'Ormuz. Il s'agissait d'un hélicoptère d’attaque Apache de l’armée américaine.
Les deux membres d'équipage n'ont pas subi de blessures majeures.
Le président américain Donald Trump a assuré tôt mardi que la diplomatie américaine était dans les "derniers efforts" en vue de la conclusion d'un accord avec l'Iran pour mettre fin au conflit dans le Golfe.
"Nous sommes dans les derniers efforts de ce qui va être un très, très bon accord", a-t-il affirmé après avoir assisté à un match de finale de la NBA à New York, évoquant un délai de "deux à trois jours" pour qu'un tel accord soit conclu.
Les vols à l'aéroport Imam Khomeini de Téhéran ont repris après avoir été suspendus dans la nuit de dimanche à lundi en raison de bombardements israéliens, selon les agences locales Mehr et Fars.
"Avec le retour à la normale des conditions d'exploitation du secteur aérien national, tous les services opérationnels" ont repris, a indiqué un porte-parole de l'aéroport, Javad Salehi Artimani, cité par ces médias.
L'armée israélienne a annoncé tôt mardi avoir intercepté dans le sud du pays une "cible aérienne suspecte en provenance du Yémen", sans faire état de blessés à ce stade.
"Une cible aérienne suspecte en provenance du Yémen a été interceptée. L'incident est clos. Aucun blessé n'a été signalé", a indiqué l'armée, précisant que l'interception avait eu lieu dans la région d'Eilat.