Un raz-de-marée belge

Le chanteur belge Stromae va mettre le feu à Bercy.[Bertrand Guay / AFP/Archives]

Impossible d’échapper à l’icône belge et roi du mix électro hip-hop qu’est Stromae. Pour son retour à Bercy, jusqu’à dimanche, le petit génie devrait à nouveau livrer une prestation époustouflante. 

 

A l’image de son baptême du feu mi-novembre, dans la grande salle parisienne de 17000 places, qu’il a, loin d’être intimidé, véritablement transformée en dancefloor, jouant avec le public comme avec son image, entre humour et pas de danse.

A l’approche de la trentaine, Stromae est déjà sur une autre planète. Quatre victoires de la musique, "meilleur artiste belge" aux MTV Europe Music Awards, et un dernier album, Racine carrée, écoulé à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde.

 

L’héritage du plat pays

Plat pays oblige, il est très (trop ?) souvent comparé à Brel pour ses origines et son étonnante façon de rouler les "r", mais aussi pour la puissance de ses textes, un brin ironiques, qui collent à son image d’artiste souriant.

Et si la ­référence à son illustre prédécesseur s’impose parfois, la filiation belge ne s’arrête pas là. Les amateurs de musique électro reconnaîtront dans ses rythmes simples et ­obsessionnels l’héritage de la New Beat, genre né en Belgique dans les années 1980.

Les fans doivent se presser d’aller l’écouter : trop sollicité, Stromae veut faire une longue pause pour préserver sa "santé mentale".

 

Stromae, jusqu’à dimanche, Bercy Arena (12e).

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