Atteinte sexuelle sur mineure : «Ma vie quotidienne est devenue un enfer», déplore Ibrahim Maalouf

Parmi les motifs de la colère d’Ibrahim Maalouf, le vocabulaire judiciaire inexact employé par la presse et des informations selon lesquelles il aurait admis et reconnu les faits devant les policiers.[Valery HACHE / AFP]

Soupçonné d’atteinte sexuelle après avoir embrassé une collégienne lors d’un stage en 2013 dans son studio d’enregistrement d’Ivry, le trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf a réagi jeudi 9 mars sur sa page Facebook aux accusations dont il fait l’objet et dénoncé le traitement de cette affaire par les médias.

«Les accusations d'une très grande gravité portées à mon encontre m'ont indigné et je suis aujourd'hui en état de choc. (...) De fausses informations extrêmement préjudiciables ont été délibérément diffusées dans le seul but de me décrire comme un prédateur sexuel», écrit l'artiste.

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Parmi les motifs de la colère d’Ibrahim Maalouf, le vocabulaire judiciaire inexact employé par la presse et des informations selon lesquelles il aurait admis et reconnu les faits devant les policiers. «Il est également absolument honteux de faire croire qu’il y a eu agression sexuelle et encore moins, de reconnaissance de ma part de cette supposée agression sexuelle, puisque c’est absolument faux», poursuit-il avant de dresser le distinguo entre «atteinte sexuelle», motif pour lequel il est poursuivi, et «agression sexuelle», le terme employé par certains médias. «La qualification d'atteinte sexuelle est différente de l'agression sexuelle car elle implique le consentement de la victime mineure», explique-t-il.

Le trompettiste dément également avoir reconnu qu’il avait demandé l’envoi d’une photo de nu à l’adolescente.

Depuis l’éclatement de l’affaire, il affirme que sa vie est devenue «un enfer». «Les conséquences sont pour moi désastreuses (…). Je vous épargne les conséquences directes sur ma vie quotidienne qui est devenue un enfer.», déplore-t-il.

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