Les Tudors, une dynastie romanesque

Elizabeth Iere, vers 1600, Anonyme.[National Portrait Gallery of London]

Jeux d’influences, jalousies, conquêtes, trahisons… Chez les Tudors, tout s’entremêle pour tisser une saga fascinante comme rarement l’Histoire en aura portée.

 

Une geste familiale à rebondissements que retrace, pour la première fois en France, le Musée du Luxembourg. Et ce à travers des objets qui ont fait l’apparat des cinq monarques de la maison anglaise (Henri VII, Henri VIII, Edouard VI, Marie Ire et Elisabeth Ire) qui ont régné successivement de 1485 à 1603 : livres d’heure, bijoux, sceaux…

Surtout, on trouve de nombreux portraits de cour, peints et gravés par tout ce que le royaume comptait alors d’artistes de talents. Car c’est beaucoup par l’image que se consolida le trône.

 

Intrigues et pouvoir

Simple et limpide, l’exposition parvient à conter toutes les intrigues qui ont secoué le clan, où le pouvoir le dispute toujours à la filiation.

Ainsi, Henri VIII qui épousa Catherine d’Aragon, sa belle-soeur, puis la répudia dès lors qu’elle tardait à lui donner un héritier mâle. Ou Edouard VI, roi protestant à 9 ans, qui fit tout pour empêcher sa propre demi-soeur Marie, fervente catholique, de lui succéder. C’est uniquement à la couronne que tous furent fidèles.

Les Tudors, Musée du Luxembourg (6e), jusqu’au 19 juillet.

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