Richard Gere en vedette à l'ouverture du festival du film d'Abou Dhabi

Richard Gere au 6ème festival de cinéma d'Abu Dhabi, le 11 octobre 2012 [Marwan Naamani / AFP] Richard Gere au 6ème festival de cinéma d'Abu Dhabi, le 11 octobre 2012 [Marwan Naamani / AFP]

L'acteur Richard Gere était la vedette de la sixième édition du festival du film d'Abou Dhabi qui s'est ouverte jeudi soir avec son dernier film, "Arbitrage", un thriller sur un magnat de la finance.

Sous les applaudissements, l'acteur américain a foulé le tapis rouge dans un palace de la capitale émiratie au côté d'un des producteurs du film, le Saoudien Mohammed Al Turki.

Dans le film, déjà présenté à l'ouverture du 60ème Festival de cinéma de Saint-Sébastien en septembre, Richard Gere incarne Robert Miller, patron d'un fonds d'investissement à risque qui occulte les pertes provoquées par un mauvais placement pour tenter de vendre la compagnie.

Mais ce n'est pas son seul secret: il cache une liaison avec une jeune Française, jouée par Laetitia Casta, mais aussi un homicide involontaire qui, s'il était découvert, ferait échouer la vente.

De nombreuses stars du cinéma arabe, et en particulier égyptien, participent au festival au cours duquel 81 films de 45 pays doivent être présentés.

Seize films participent à la compétition du long métrage, dont le film de Yousry Nasrallah, "Après la bataille", un histoire d'amour improbable ayant pour toile de fond la révolution égyptienne.

Parmi les longs métrages en compétition figurent également le dernier film du Français François Ozon "Dans la maison", ainsi que trois films arabes présentés en première mondiale: "Beautés cachées" de Nouri Bouzid (Tunisie, France, Emirats), "Harraga blues" de Moussa Haddad (Algérie) et "Parfums d'Alger" de Rachid Benhadj (Algérie).

Douze films sont en compétition pour le meilleur documentaire, dont "Comme si nous attrapions un cobra" de la syrienne Hala Abdallah, une chronique de la révolution syrienne, et "Un monde qui ne nous appartient pas" du Palestino-Libanais Mehdi Fleyfel sur les réfugiés palestiniens.

Le festival organise également une rétrospective spéciale pour le cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie et doit décerner un prix à l'actrice italienne Claudia Cardinale pour l'ensemble de sa carrière.

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