Cloclo, Sardou, Adeline... Johnny balance !

Johnny Hallyday se confie sans tabou Johnny Hallyday se confie sans tabou[Bertrand Guay / AFP]

Événement annoncé ! Johnny Hallyday a livré ses souvenirs à Amanda Sthers ("Dans mes yeux", Plon, 216 p.). La star du rock s'y confie en toute liberté, n'hésitant pas au passage à lâcher quelques sorties assassines sur ses contemporains et ses proches.

Réduire "Dans mes yeux" à un recueil de "tacles" serait pour le moins caricatural. Johnny y dévoile en effet de nombreux aspects - positifs ou négatifs - de sa carrière professionnelle et de sa vie personnelle. Mais les "petites phrases" de Johnny Hallyday constituent sans aucun doute le sel de ce livre. Florilège.

 

Claude François : "En désespoir de cause, il se tapait mes ex"

"Cloclo, par exemple, à quoi aurait-il ressemblé aujourd'hui ? Je pense que c'est son drame qui a fait son mythe. Claude François, c'était un vrai travailleur. Il bossait dix fois plus que moi. Mais il n'arrivait jamais à faire ce que je faisais. Ca le rendait fou. Jaloux. Il draguait mes nanas et, en désespoir de cause, il se tapait mes ex. (...) Quand je plaquais une fille, je lui disais de se consoler, que bientôt elle serait avec Cloclo.

 

Michel Sardou : "A force de passer pour un vieux con réac, il l'est devenu"

"Je pense qu'on subit tous l'image qu'on véhicule, un jour, elle se mêle si intimement à notre vérité qu'on ne peut plus les séparer. Je pense que ça a été le cas pour Sardou, à force de passer pour un vieux con réac, il l'est devenu. (...) On s'est fâchés il y a quelques années parce qu'il avait fait une vanne sur scène. Il a dit en parlant de Jade (la fille de Johnny, NDLR) : "Johnny avec sa Viêt-cong", et je ne lui ai plus dit bonjour".

 

Edith Piaf : "Je sens sa main qui monte sur ma cuisse"

"Piaf était venue me voir chanter tous les soirs. J'étais flatté, mal à l'aise. Je ne parlais pas trop en mangeant mes pâtes. (...) Je m'assieds à côté d'elle et, au milieu du repas, je sens sa main qui monte sur ma cuisse. (...) J'ai hésité, puis je suis sorti et je me suis barré en courant. J'ai fui Piaf. J'étais presque puceau, à l'époque. Je ne me voyais pas dans son lit. Pour moi c'était une vieille dame".

 

David Hallyday : "Le problème de David, c'est ceux qu'il n'a pas eus"

"(C')est un grand artiste. Il a du talent. Mais le problème de David, c'est ceux qu'il n'a pas eus. Il a été heureux. Moi j'avais envie, j'avais faim. On peut pas être élevé dans le confort et avoir la rage au ventre. (...) Je ne crois pas aux fils à papa qui réussissent. Il faut en avoir bavé. Il faut comprendre les gens. Alors David ne sait pas vraiment quoi faire de son talent".

 

Adeline Blondieau : "C'était un serpent"

"Adeline était hystérique, à la moindre contrariété, elle balançait les chaises par la fenêtre. (...) C'était un serpent, elle me cocufiait tout le temps. Elle me trompait avec tous les petits mecs de Saint-Tropez et jouait les saintes-nitouches".

 

Johnny Hallyday et Amanda Sthers, "Dans mes yeux", Plon, 216 p., 16,90 euros.

 

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