Les temps forts de François Hollande sur France 2

François Hollande sur le plateau de France 2 François Hollande sur le plateau de France 2, le 15 mars 2012[France 2]

Le candidat socialiste était sur le plateau de France 2 hier soir dans l'émission "Des paroles et des actes". Voici ses déclarations les plus marquantes.

  • OTAN : 
    Interrogé par Jean-François Copé sur ce sujet. "Dès le prochain sommet de l'Otan, je dirai à nos alliées que nous partirons d'Afghanistan fin 2012."
     
  • Affaire Guerini :
    "Je n'influencerai jamais un magistrat de France ou un procureur..."
    "Si j'avais éé au courant de quoi que ce soit, j'aurai mis la justice au courant."
     
  • Exilés fiscaux :
    "Nous taxerons les exilés fiscaux en renégociant les conventions bilatérales avec la Suisse, le Luxembourg et la Belgique."
     
  • Europe :
    "Ce n'est pas madame Merkel qui décide pour tous les européens" à propos de la renégociation du traité européen. "
    "Je ne suis pas dans la soumission. Je devrais renégocier ce traité."
    "Si nous voulons atteindre nos objectifs de réduction des déficits, nous devons relancer la croissance, a-t-il déclaré. Il n'est pas normal que l'Europe ne produise pas assez de croissance."
    "Si je suis élu président j'ai décidé de renégocier le traité européen qui organise l'austérité."
     
  • Euthanasie :
    "Il faut autoriser une fin de vie digne. On accompagne la personne sans la faire souffrir, on l'apaise." 
     
  • Prix des carburants :
    "Nous ferons pendant trois mois un blocage des prix des carburants.
    "L'Etat ne gagnera pas d'argent sur les carburants. (...). Si c'est le cas, il y aura un restitution aux consommateurs."
     
  • Immigration :
    "J'abrogerai la circulaire Guéant qui est absurde sur les étudiants étrangers"
    "Les demandes d'asile seront traitées en 6 mois."
    "Il y aura un débat chaque année au Parlement sur le nombre d'immigrants économiques."
    "Il faut une brigade spécialisée de lutte contre les passeurs afin de lutter contre l'immigration irrégulière"
    "Ceux qui ne peuvent pas être sur notre territoire seront reconduits à la frontière."
     
  • Impôts et dépense publique : 
    "Je ne reviendrais pas sur les dépenses de médicaments."
    "Nous stabiliserons les effectifs de la fonction publique."
    "Il y aura 26 000 effectifs en moins dans les armées."
    "Toutes les administrations auront un effort à faire."
     
  • Programme :
    "Je suis le seul a avoir chiffré mon programme"
     
  • Décentralisation : "Je ferai un nouvel acte de décentralisation dès cet été. Les ressources des collectivités locales seront révisés pour que chacun sache combien il paye et pourquoi il paye."
     
  • Petite enfance :
    "Nous triplerons le nombre d'enfant accuellis en maternelle."
     
  • Entreprises :
    "Les bénéfices réinvestis seront moins taxés."
    "Je vais élargir le crédit-impôt recherche avec un crédit impôt innovation pour les PME."
     
  • Taxe à 75% :
    "Il n'y aura pas de modulation." François Hollande met ainsi un terme au cafouillage entretenu par Laurent Fabuis qui avait parlé d'une mesure exceptionnelle. Il a également affirmé que s'il était élu président en mai prochain, il rétablirait "le plafonnement des impôts à 85% des revenus." 
     
  • Ton de la campagne : Le candidat insiste volontiers sur la différence de style qui l'oppose à Nicolas Sarkozy.
    "Etre dans l'excès, comme nous l'avons vécu depuis cinq ans, avec ses phrases, avec parfois ses vulgarités, j'ai l'impression même que cela le reprend, vous pensez que c'est la meilleure manière de donner une dignité au débat public ?"
    "Vous pensez que les Français, qui attendent de cette élection qu'elle soit au niveau de leurs préoccupations, veulent que je me livre moi-même à un combat de rue? "
    "Il ne s'agit pas de prudence. J'ai le sens de ce que doit être l'expression, le vocabulaire, le langage."
    "Les Français ne demandent que de la considération, du respect." "Compte tenu de ma position, je ne dois rien faire qui brutalise le pays. (...)  J'aurai comme devoir de réunir."
     
  • Retraite :
    "Pour la retraite à 60 ans, je n'attendrai pas, ce sera fait tout de suite."
     
  • Méthode :
    "Je ne suis pas là pour créer des problèmes, je suis là pour trouver des solutions."
    "Je dialogue chaque fois que c'est nécessaire."
     
  • Finance :
    "La banque qui utilise les dépôts des épargnants pour spéculer ne fait pas son devoir." Il faut clairement séparer les activités de crédit et les activités spéculatives."
     
  • Europe :
    "Les dirigeants européens m'ont  entendus, pas forcément  écoutés, mais ils savent ce que sera l'après."

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