Poutou (NPA) : "plus fatigant de faire campagne que de bosser à l'usine"

Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, a estimé qu'il "était plus fatigant de faire une campagne que de bosser à l'usine", samedi sur BFMTV2012/Le Point/RMC.[AFP/archives]

Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, a estimé qu'il "était plus fatigant de faire une campagne que de bosser à l'usine", samedi sur BFMTV2012/Le Point/RMC.

"C'est le patron qui va pas être content mais c'est plus fatiguant de faire une campagne que de bosser à l'usine", a déclaré Poutou qui compare une campagne à un "mélange de marathon, de squash et de boxe française".

L'ouvrier de l'usine automobile Ford de Blanquefort (Gironde) retournera après le "22 avril ou le 6 mai si on arrive au second tour", à l"usine pour refaire son boulot de militant syndicaliste".

N'appelant toujours pas clairement à voter pour François Hollande au second tour, M. Poutou a néanmoins rappelé l'objectif: "dégager Sarkozy et toute sa bande". "On verra ce qu'on dit au second tour, on verra le soir du 22 avril comment on formule ça", a-t-il ajouté.

Lâché par trois dirigeants du NPA qui ont clairement appelé à voter pour Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), M. Poutou a estimé que ces trois personnes "sont ceux qui n'ont jamais soutenu la candidature Poutou". Mais "si on a eu les 500 parrainages, c'est que je ne suis pas tout seul", a-t-il voulu se rassurer, n'hésitant pas à comparer l'"espoir" de changement qui anime les anti-capitalistes à celui de "Spartacus quand il avait dit que l'esclavage devait disparaître".

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