Fillon veut "ouvrir un maximum" le vote

L'ancien Premier-ministre François Fillon le 15 septembre 2012. L'ancien Premier-ministre François Fillon le 15 septembre 2012.[PHILIPPE DESMAZES / AFP]

François Fillon a souhaité mardi "ouvrir un maximum" le vote pour la présidence de l'UMP, au delà "d'un noyau dur de cadres du mouvement", en demandant à ses soutiens parlementaires de mobiliser les militants.

"Certains voudraient réserver ce vote à un noyau dur de cadres du mouvement", a déclaré l'ex-Premier ministre, lors d'une réunion au Sénat d'une centaine, selon les organisateurs, de députés et sénateurs UMP emmenés par le sénateur et ancien président du Sénat Gérard Larcher, désigné président de leur comité de soutien.

Le député de Paris les a encouragés à "ouvrir au maximum la consultation" aux militants, qui auront à choisir entre lui et le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, pour la présidence du mouvement, le 18 novembre.

L'ex-Premier ministre s'est déclaré inébranlable face aux attaques, sauf quand on le traite de "Hollande de droite", a-t-il ironisé, déclenchant les rires de son auditoire. Des soutiens de M. Copé le qualifient de "Hollande de droite".

M. Fillon a demandé à ses soutiens d'être présents jeudi à la journée parlementaire de l'UMP à Marcq-en-Baroeul (Nord), en faisant valoir qu'il y avait "des pièges qui se tendent et qu'il faut déjouer" dans ce genre de réunion où "il y a toujours des choses qui se passent".

Il a aussi encouragé ses troupes à se pencher "sur l'organisation du vote de manière précise".

L'ex-ministre de la Défense, Gérard Longuet, assistait aussi à cette réunion qui intervient à la veille de la présentation, mercredi à l'Assemblée, du projet de François Fillon pour l'UMP.

Vous aimerez aussi

Le président américain Donald Trump lors d'une conférence de presse à l'issue de sa rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, le 28 février 2019 à Hanoï [Saul LOEB / AFP]
Etats-Unis Donald Trump accuse son ex-avocat Michael Cohen d'avoir «beaucoup menti» devant le Congrès
Etats-Unis Pour son ex-avocat, Donald Trump est «un raciste, un escroc et un tricheur»
Donald Trump prononce son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès le 30 janvier 2018  [SAUL LOEB / AFP/Archives]
Etats-Unis Donald Trump face au Congrès, le mur en toile de fond

Ailleurs sur le web

Derniers articles