Plafonnement des salaires: "pas une reculade" pour Cambadélis

Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis à l'Assemblée nationale, le 11 mars 2013 [Thomas Samson / AFP] Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis à l'Assemblée nationale, le 11 mars 2013 [Thomas Samson / AFP]

Jean-Christophe Cambadélis a expliqué vendredi que son camp "aurait aimé" qu'il y ait une loi encadrant les salaires ou stock-options des grands patrons, mais, a-t-il expliqué, "la crise est très complexe".

Comme i>TELE, lui demandait s'il n'y avait pas "reculade" du gouvernement, qui a renoncé à légiférer sur la gouvernance des entreprises, l'élu de Paris a répondu: "Ce n'est pas une reculade, mais à l'évidence, on n'est pas au niveau que nous nous étions nous-mêmes fixé".

Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a expliqué jeudi préférer "miser sur une autorégulation exigeante" plutôt que légiférer.

Pourquoi ce changement ? "La réalité de la crise est complexe, c'est très, très difficile aujourd'hui de faire passer ce type de loi dans un moment où nous avons besoin de tous pour avancer", a dit M. Cambadélis.

Les députés PS ne risquent-ils pas de se déchaîner, notamment à la gauche du parti ? "Se déchaîner, je ne pense pas, le regretter, certainement".

"Il est évident qu'on aurait aimé que cela puisse être fait", a encore dit le député.

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