Désir : Hollande a salué le travail de Schroeder "par politesse"

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, prononce un discours le 5 mai 2013 à Soustons, dans le sud-ouest de la France [Jean-Pierre Muller / AFP/Archives] Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, prononce un discours le 5 mai 2013 à Soustons, dans le sud-ouest de la France [Jean-Pierre Muller / AFP/Archives]

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a affirmé dimanche que la phrase de François Hollande saluant "les réformes courageuses" de Gerhard Schroeder avait été dite "simplement par politesse" et ne traduisait pas un changement de cap de la part du chef de l'Etat.

A Leipzig, où il était venu assister à la cérémonie du 150ème anniversaire du parti social-démocrate (SPD), le président François Hollande avait vanté les réformes lancées en 2003 par l'ancien chancelier SPD, Gerhard Schroeder pour assouplir le marché du travail allemand.

Ces réformes qui ont permis, selon les uns, de booster la compétitivité allemande, et selon les autres, aggravé la pauvreté, restent controversées dix ans plus tard, y compris au sein du Parti social démocrate allemand.

"Le progrès, c'est aussi de faire dans les moments difficiles des choix courageux pour préserver l'emploi, pour anticiper les mutations industrielles et c'est ce qu'a fait Gerhard Schröder ici en Allemagne et qui permet à votre pays d'être en avance sur d'autres", avait déclaré le chef de l'Etat.

Questionné sur cet éloge présidentiel lors de l'émission BFMTV Politique RMC/LePoint, M. Désir a affirmé qu'il s'agissait "d'une des phrases du discours et simplement par politesse parce qu'il saluait tous les chanceliers et responsables du SPD qui étaient là".

Le président, a poursuivi M. Désir, "a dit un mot sur Schroeder mais M. Schroeder n'est pas la référence de François Hollande". "C'était la moindre des politesses que quand même saluer le travail qu'il avait fait".

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